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Les ossements de Richard III pourraient être identifiés grâce à une famille canadienne

Des hommes déguisés en chevaliers posent sur le site archéologiques où les ossements potentiels de Richard III ont été découverts, à Leicester, le 12 septembre 2012

Des hommes déguisés en chevaliers posent sur le site archéologiques où les ossements potentiels de Richard III ont été découverts, à Leicester

Photo : AFP / Gavin Fogg

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le roi anglais Richard III était-il un tyran bossu, comme l'a décrit William Shakespeare dans sa pièce du même nom? Grâce à l'appui d'une famille canadienne, une université britannique pourrait bientôt résoudre l'un des plus grands mystères de l'Histoire.

Une équipe de l'Université de Leicester a annoncé mercredi procéder à l'analyse d'ossements découverts dans le secteur où le roi Richard III aurait été enterré.

Le squelette présente plusieurs déformations au niveau de la colonne vertébrale, suggérant que les os appartiennent bel et bien à celui que l'histoire populaire décrit comme le roi sanguinaire au dos voûté.

Afin de confirmer leur hypothèse, ils devront comparer les restes à l'ADN d'une famille canadienne dont l'ancêtre direct est Richard III.

Un des membres de cette famille, Jeff Ibsen, soutient que sa mère était une descendante directe d'Anne York, soeur aînée de Richard III. Les historiens britanniques ont découvert l'existence de ces descendants génétiques du mystérieux monarque il y a près de 10 ans.

« Nous ne pouvons affirmer que nous avons trouvé Richard III. Nous disons plutôt que la recherche entre dans une nouvelle phase. Notre attention passe des fouilles archéologiques à l'analyse en laboratoire. Nous sommes tous très excités », a dit le chef d'équipe Richard Taylor au quotidien britannique The Telegraph.

Richard III est mort au combat en 1485, lors de la bataille de Bosworth, qui a mis fin à la guerre des Deux Roses. Les historiens croient que son corps a été emmené jusqu'à Leicester, à 160 kilomètres au nord de Londres.

Dans Richard III de William Shakespeare, le souverain est présenté comme un personnage sans scrupules. Rongé par la jalousie et hanté par sa laideur, il est déterminé à prouver sa méchanceté.

Ce portrait est toutefois remis en question par les historiens, et même si les tests d'ADN parviennent à prouver la difformité de Richard III, sa cruauté présumée, elle, demeurera un mystère.

Avec les informations de La Presse canadienne, et The Telegraph

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