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Registre des armes d'épaule : l'Ontario se réjouit de l'injonction

Armes d'épaule

Armes d'épaule

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La ministre ontarienne de la Sécurité communautaire, Madeleine Meilleur, est « fière de voir que la Cour supérieure du Québec a donné droit au gouvernement du Québec » de conserver les données du registre national des armes d'épaules.

Le gouvernement Harper a aboli le registre le printemps dernier, mais, en vertu de l'injonction permanente obtenue par le Québec, Ottawa doit transmettre ces données d'ici 30 jours au gouvernement québécois, plutôt que les détruire.

Tout comme le Québec, l'Ontario militait pour le maintien du registre fédéral, dont les policiers se servent « plusieurs centaines de fois par jour, » selon la ministre Meilleur, pour savoir s'il y a une arme à feu là où ils doivent se rendre pour une descente ou un cas de dispute conjugale, par exemple.

« C'est pour la protection des citoyens et la protection de nos policiers. »

— Une citation de  Madeleine Meilleur, ministre de la Sécurité communautaire

La ministre Meilleur ajoute que la province ne recréera pas un registre, mais aimerait conserver elle aussi les données fédérales.

Mme Meilleur s'attend, toutefois, à ce que les conservateurs à Ottawa en appellent.

La Coalition pour le contrôle des armes, qui se réjouit du jugement, espère qu'un recours basé sur la Charte canadienne des droits et libertés, déposé la Clinique Schlifer qui aide les femmes victimes de violence, ainsi que la demande d'injonction visant à empêcher la suppression des données du registre produira des résultats semblables.

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