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Démission de Jean Charest : les réactions abondent en Estrie

Jean Charest lors de l'annonce de sa démission, à Québec

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les réactions n'ont pas tardé à la suite de la démission de Jean Charest à titre de de chef du Parti libéral du Québec. Tous ont souligné le caractère exceptionnel de sa longue carrière politique et son engagement envers les citoyens de Sherbrooke.

« On aurait voulu le garder avec nous, mais on a vu un homme serein, un homme qui a envie de retourner à la maison et on respecte ça. Jean Charest a fait énormément pour Sherbrooke et l'Estrie. Ça sera difficile d'être égalable. C'est une grande perte pour Sherbrooke et l'Estrie », a soutenu le président de l'Association libéral de Sherbrooke, Martin Dufour.

L'ex-maire de Sherbrooke et président de la campagne électorale de Jean Charest à Sherbrooke, Jean Perrault abonde dans le même sens. « J'accepte la décision. C'est une perte pour le monde politique, mais après 28 ans de carrière, il est temps qu'il pense à lui et à sa famille. Il prend une sage décision. »

L'actuel maire de la ville, Bernard Sévigny, a également reconnu la contribution de Jean Charest pour la Ville de Sherbrooke. « Ça toujours extrêmement bien fonctionné quand j'avais besoin de parler à mon député qui était aussi premier ministre. Ça ne posait jamais problème. Nous avons toujours été très bien servis », a-t-il dit.

Le président de la Conférence régionale des élus de l'Estrie, Maurice Bernier, a rencontré Jean Charest en 1984. « J'avais découvert quelqu'un de chez nous, d'approche facile, qui a un sens de l'humour incroyable, proche des gens. C'était une bête politique. Ça été toujours été agréable de le côtoyer malgré nos divergences d'opinions. Je pense que c'est la décision que M. Charest devait prendre dans les circonstances. C'est une bonne décision pour lui, mais en même temps, il faut reconnaître le travail colossal qu'il a accompli comme député provincial et fédéral », souligne-t-il.

Celui qui a délogé le premier ministre dans sa propre circonscription, Serge Cardin, a souligné l'acharnement avec lequel Jean Charest s'est engagé en politique. « Avoir la volonté de faire une telle carrière et aussi bien meublée, il a quand même été premier ministre pendant neuf ans, c'est quelque chose. C'est un homme pour qui j'ai beaucoup de respect. Il est encore jeune. Il pourra faire encore de grandes choses. »

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