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La CLASSE réfute les allégations de Maryse Gaudreault

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) qualifie de surréalistes les allégations formulées par Maryse Gaudreault.

La députée sortante de la circonscription de Hull a fait une sortie publique, mercredi, disant que la CLASSE avait dépêché des membres pour faire campagne contre elle.

La coporte-parole de la CLASSE, Jeanne Reynolds, nie qu'une telle initiative ait été mise sur pied et rappelle que la coalition n'a aucune stratégie électorale pas plus que d'affiliations dans la région de l'Outaouais.

Jeanne Reynolds souligne que le porte-à-porte ne fait pas partie des moyens de pression utilisés par son organisation, contrairement à la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) qui a clairement dit que ses membres opteraient pour ce type de militantisme durant la présente campagne électorale.

La loi électorale est assez claire sur les façons dont on peut s'opposer à certains partis. Il faut être enregistré comme un organisme à but non lucratif.

Jeanne Reynolds, coporte-parole de la CLASSE

La coporte-parole soupçonne également que des étudiants ont pu agir de la sorte par dessein personnel et que la candidate libérale dans Hull distingue mal les différents regroupements étudiants.

Le Parti libéral du Québec a déposé une plainte formelle au Directeur général des élections (DGE) pour que ce dernier enquête sur ces allégations.

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