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Maygan Sensenberger : les accusations de menace à la sécurité tombent

Maygan Sensenberger a fait une brève comparution devant un tribunal spécialisé en violence conjugales mardi à Sasktoon.
Maygan Sensenberger a fait une brève comparution devant un tribunal spécialisé en violence conjugales mardi à Sasktoon. Photo: CBC
Radio-Canada

Les accusations portées contre la femme d'un sénateur libéral manitobain pour avoir compromis la sécurité des passagers d'un aéronef ont été levées mardi matin.

Plus tôt dans la journée, l'avocate de Maygan Sensenberger avait laissé entendre que cette accusation serait mise de côté.

Toutefois, la conjointe du sénateur Rod Zimmer est toujours accusée d'avoir menacé son mari ainsi que d'autres passagers.

Elle est également accusée d'avoir troublé l'ordre.

La comparution à Saskatoon de Maygan Sensenberger devant le tribunal pour l'instruction des causes de violence familiale reprendra mercredi après-midi.

La séance de mardi a été ajournée pour que le couple rencontre un conseiller conjugal en fin de matinée.

Retour sur les événements

Mme Sensenberger a été appréhendée jeudi soir, à l'atterrissage d'un vol entre Ottawa et Saskatoon. Selon les documents déposés en cour, une violente dispute aurait éclaté entre le sénateur de 69 ans et sa femme de 23 ans. Le personnel de l'avion a contacté la police de Saskatoon vers 20 h.

Le sénateur libéral du Manitoba, Rod Zimmer, à sa sortie de la cour mardi matin à Saskatoon.Le sénateur libéral du Manitoba, Rod Zimmer, à sa sortie de la cour mardi matin à Saskatoon. Photo : CBC

Des documents de la cour suggèrent que la femme du sénateur de 69 ans criait, jurait et demandait de poser l'appareil.

Un témoin qui était à bord de l'appareil a toutefois raconté que la jeune femme semblait être agitée, car elle craignait pour la vie de son mari, qui se serait plaint de douleur à la poitrine. Il a aussi affirmé ne jamais avoir craint pour sa propre sécurité.

Maygan Sensenberger a été formellement accusée lundi d'avoir menacé son mari et la juge a confié le dossier à un tribunal spécialisé.

Page Facebook de l'accusée

Plusieurs commentaires peu élogieux se sont retrouvés sur la page Facebook de la jeune femme qui ne l'avait pas sécurisée.

« Les médias sociaux ont vraiment accéléré [la tendance] à la montée en épingle de crimes », soutient le criminologue de l'Université Laval au Québec, Stéphane Leman-Langlois.

Justice et faits divers