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Un an plus tard, la famille de Valérie Leblanc garde espoir

La victime, Valérie Leblanc.

La victime, Valérie Leblanc.

Radio-Canada

Un an après la mort violente de Valérie Leblanc, à Gatineau, la famille garde espoir de retrouver le ou les assassins.

Le 23 août 2011, le corps de la jeune femme de 18 ans a été retrouvé dans un sentier derrière le campus Gabrielle Roy du Cégep de l'Outaouais. Son corps avait été profané et brûlé. Un portrait-robot a été diffusé. Aucune arrestation n'a été effectuée.

La grand-mère, Huguette Leblanc, affirme que la douleur est aussi vive. « Je me sens toujours de la même façon, dit-elle. On pense à ça tout le temps. »

La grand-mère de Valérie Leblanc garde espoir de retrouver le ou les assassins.

La grand-mère de Valérie Leblanc garde espoir de retrouver le ou les assassins.

Huguette Leblanc précise que la famille garde espoir de voir l'enquête aboutir, même si pendant longtemps elle a douté du travail des policiers. « Il y a des bouts où je me suis découragée. Je pensais qu'ils ne travaillaient pas. J'étais fâchée. »

Un an plus tard, elle dit mieux comprendre le travail des enquêteurs. Elle s'est d'ailleurs jurée de se battre jusqu'au bout pour Valérie.

Ce qu'on veut, c'est que justice soit faite. Que je connaisse c'est qui et pourquoi.

Huguette Leblanc, grand-mère de Valérie Leblanc

Elle prie donc quiconque a des informations de communiquer sans tarder avec la police de Gatineau. Par ailleurs, Huguette Leblanc lance un message aux jeunes filles qui seraient encore tentées de se promener seules dans des sentiers. " On pense toujours que ça arrive aux autres, dit-elle. S'il vous plaît, soyez prudentes! »

Site Internet

L'oncle de Valérie Leblanc, pour sa part, affirme qu'il sera impossible pour la famille de faire son deuil, tant que le ou les responsables du meurtre n'auront pas été arrêtés.

L'oncle de Valérie Leblanc, Jacques Bouchard.

L'oncle de Valérie Leblanc, Jacques Bouchard.

Entre-temps, Jacques Bouchard administre un site Facebook dédié à sa nièce. Il y reçoit des informations qu'il partage avec les policiers de Gatineau.

« Je leur ai envoyé plus de 157 pistes à travers notre site Facebook, lance-t-il. Je ne sais pas ce que ça a donné, parce qu'ils ne me rendent pas de comptes. Mais, au moins, on essaie de faire avancer l'enquête. »


Dossier difficile

L'ancien président de l'Association canadienne des policiers en a vu de toutes les couleurs durant sa carrière.

Selon lui, un tel drame est aussi difficile pour les enquêteurs affectés au dossier que pour la famille. « Ils vivent exactement les mêmes émotions », dit-il.

Par expérience, c'est un dossier, lorsque vous rentrez à la maison le soir, vous vous demandez : est-ce que j'ai manqué quelque chose? [...] Ça vient vous chercher dans vos tripes des dossiers comme ça.

Tony Cannavino, ancien président de l'Association canadienne des policiers

Point de presse de la police mercredi

Le Service de police de la Ville de Gatineau doit faire le point sur l'enquête entourant le meurtre de Valérie Leblanc mercredi. Jeudi, ses proches se réuniront là où son corps a été retrouvé. Ils y déposeront une croix et une photo de la jeune fille gravée sur du granit.

Ottawa-Gatineau

Société