•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le PQ dévoile ses engagements pour la région de Québec

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La chef du Parti québécois (PQ), Pauline Marois, a dévoilé vendredi ses engagements pour la ville et la région de Québec. Elle promet d'appuyer les efforts de Québec à obtenir des grands évènements d'envergure internationale tels que les Jeux olympiques d'hiver.

Elle appuie également les efforts de l'administration Labeaume en vue d'obtenir une équipe de la Ligue nationale de hockey. À ce sujet, Pauline Marois a rappelé que le Parti québécois avait appuyé le projet d'amphithéâtre.

Elle a de plus ajouté qu'un gouvernement péquiste tenterait d'acquérir d'Ottawa le manège militaire, incendié il y a quatre ans, et veillerait à prolonger la promenade Samuel-de-Champlain jusqu'aux chutes Montmorency.

La mise en place d'un laboratoire de création et d'innovation de calibre international regroupant plusieurs chercheurs, ainsi que la mise sur pied d'une école d'entrepreneuriat font également partie de la trentaine d'engagements du PQ pour la région de la capitale.

Non au droit de lockout pour les municipalités

La chef péquiste ferme la porte à cette idée d'accorder un droit de lockout aux municipalités comme le demande le maire de Québec, Régis Labeaume.

« Avant d'ouvrir cette boîte de pandore qu'est la possibilité pour les municipalités d'utiliser le lockout, je crois qu'il y a d'autres avenues qu'on devrait explorer et je suis prête à le faire avec le maire de Québec et avec les autres maires aussi. »

Elle croit plutôt en la mise en place d'un tribunal permanent d'arbitrage pour régler les conflits dans les municipalités.

L'attaché de presse du maire Labeaume, Paul-Christian Nolin, a réagi en déplorant le refus de Pauline Marois de considérer la demande la plus importante du maire. « Le maire avait souhaité qu'il y ait un débat national là-dessus et une élection provinciale, n'est-ce pas le bon moment d'aborder des questions comme celle-là? »

Par ailleurs, Pauline Marois n'a toujours pas l'intention de déposer de cadre financier avant les débats des chefs. Elle précise toutefois que le coût de ses engagements ne dépassera pas 1 milliard de dollars.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !