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Oakville interdit le bronzage aux mineurs

Bronzage artificiel

Salon de bronzage

Photo : iStockphoto

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Ville d'Oakville, en banlieue de Toronto, est devenue la première municipalité en Ontario à bannir les moins de 18 ans des salons de bronzage.

Le conseil municipal a voté en faveur de la mesure, lundi soir.

La conseillère Pam Damoff précise, en entrevue au Toronto Star, que l'objectif n'est pas de bannir les lits bronzants, mais d'empêcher les jeunes, qui sont les plus à risque de développer un cancer de la peau, de les utiliser.

Je suis surprise que personne ne l'ait déjà fait (bannir les adolescents).

Une citation de :Pam Damoff, conseillère municipale

Le NPD a présenté un projet de loi privé à l'Assemblée législative pour mettre en place un interdit provincial, mais celui-ci n'a pas encore été adopté. Le Québec et la Nouvelle-Écosse, notamment, interdisent déjà aux mineurs de fréquenter un salon de bronzage.

Selon la Société canadienne du cancer, les personnes qui utilisent un lit bronzant avant l'âge de 35 ans accroissent de 87 % leur risque de développer un mélanome. Or, 21 % des élèves de 12e année fréquentent les salons de bronzage en Ontario, notamment en prévision de leur bal des finissants, révélait récemment un sondage commandé par l'organisme.

Réactions partagées

La Société du cancer a applaudi à l'initiative de la Ville d'Oakville. Dans un communiqué, l'organisme affirme que la « réglementation de l'industrie des salons de bronzage va sauver des vies et contribuer à freiner l'augmentation du coût des soins liés au cancer de la peau. »

La Société presse le gouvernement ontarien de légiférer.

Pour sa part, l'Association conjointe du bronzage du Canada propose plutôt de laisser les parents déterminer si leur adolescent peut fréquenter un établissement ou pas. Une autorisation parentale serait exigée. L'Association affirme que le risque de cancer lié au bronzage est beaucoup plus faible (6 %) que ne le laissent entendre certains rapports.

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