•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Jean Charest accuse Jacques Duchesneau de faire de la démagogie

Un contenu vidéo est disponible pour cet article
Jean Charest lors de son annonce à Lévis.

Jean Charest lors de son annonce à Lévis.

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le premier ministre Jean Charest a vivement réagi à la candidature de Jacques Duchesneau sous la bannière de la Coalition avenir Québec dans la circonscription de Saint-Jérôme.

En campagne à Lévis, le chef libéral a laissé entendre que le nouveau candidat de la CAQ changeait d'avis sur des questions fondamentales : « Jacques Duchesneau avait pourtant déclaré, dit-il, ne pas être intéressé par la politique. » Jean Charest a ajouté que chaque candidat avait droit au respect, y compris M. Duchesneau.

Interrogé sur une déclaration de Jacques Duchesneau affirmant que le Plan Nord est un instrument servant les intérêts libéraux, le député sortant de Sherbrooke a déclaré qu'il s'agissait là de « pure démagogie », et de déclarations décevantes.

« C'est de la pure démagogie. Pure, pure, pure démagogie. Je regrette que M. Duchesneau emploie ce genre de tactique. C'est décevant pour ceux qui vivent en démocratie qu'une personne comme ça se permette de faire des accusations générales. »

Jean Charest

Dans une entrevue publiée ce week-end dans Le Devoir, Jacques Duchesneau a en substance affirmé que les entreprises amies du pouvoir s'arrachaient les retombées du Plan Nord.

Jean Charest s'est par ailleurs insurgé contre la note de 2 sur 10 que lui a attribuée le candidat caquiste en ce qui concerne la lutte contre la corruption, la jugeant peu cohérente : « Il en a fait beaucoup, des déclarations, M. Duchesneau, en commission parlementaire, il a quand même dit que nous avions pris des mesures coriaces, qu'on s'en allait dans la bonne direction, que nous étions déterminés ».

Il juge par ailleurs que l'ex-directeur de l'Unité anticollusion n'agit pas bien en lançant des accusations sans donner de noms.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !