•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un chasseur de tornades à Sudbury

Sean Casey présente le véhicule blindé qui lui permet de se retrouver au beau milieu des tornades.

Sean Casey présente le véhicule blindé qui lui permet de se retrouver au beau milieu des tornades.

Photo : Radio-Canada/Daniel Banchette Pelletier

Radio-Canada

Un chasseur de tornades s'est rendu à Sudbury, en fin de semaine, pour parler de sa passion.

Le musée Science Nord a organisé une série d'activités afin de présenter le phénomène météorologique auquel n'échappe pas l'Ontario.

Le producteur américain Sean Casey a lui-même été dans l'oeil de la tornade à six reprises.

Pour résister à la force du vent, le chasseur de tornades a conçu un véhicule blindé.

Des panneaux empêchent le vent de souffler sous l'engin et quatre grands clous lui permettent de s'ancrer dans le sol.

Sean Casey a fait la route jusqu'à Sudbury avec le véhicule de sept tonnes.

Les vents sifflent et aspirent tout sur leur passage et c'est ce que je voulais filmer.

Sean Casey, chasseur de tornades

Comme l'explique le scientifique de Science Nord, Bruce Doran, c'est avec ce genre d'appareil qu'il est possible d'en apprendre plus sur les tornades.

Le véhicule peut resister aux tornadesAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le véhicule peut resister aux tornades

Photo : Radio-Canada/Daniel Blanchette Pelletier

« Ça prend une technologie de pointe pour essayer de mieux comprendre ces phénomènes météorologiques qui sont assez destructifs », affirme-t-il.

Le porte-parole d'Environnement Canada, Peter Kimbell, explique que plusieurs facteurs influencent la formation des tornades.

« Il faut avoir des conditions instables dans l'atmosphère : de la chaleur dans les bas niveaux et des conditions plus froides en altitude. Les vents deviennent plus forts en altitude et changent de direction », dit-il.

Six tornades ont déferlé sur l'Ontario cette année.

C'est deux fois moins que la moyenne provinciale annuelle, alors que la saison s'achève.

D'après le reportage de Daniel Blanchette Pelletier.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Ontario

Science