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La CLASSE s'arrêtera à l'UQO malgré le refus de la direction

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Coalition large de l'Association pour une solidarité étudiante (CLASSE) sera bel et bien de passage à l'Université du Québec en Outaouais (UQO) à Gatineau la semaine prochaine, malgré le refus de l'établissement de louer un local à l'Association générale étudiante (AGE-UQO).

Une trentaine d'étudiants membres du comité de grève de l'UQO se sont rencontrés, mercredi, dans la cafétéria pour réagir au refus de la direction et pour prévoir une autre façon d'accueillir la CLASSE. La Coalition sera invitée à venir s'adresser aux étudiants jeudi prochain, dans le cadre de sa tournée de plusieurs régions du Québec.

Selon les informations obtenues par Radio-Canada, les étudiants ont trouvé une façon de tenir la conférence sans devoir demander l'autorisation à l'établissement d'enseignement. Le comité de grève donnera plus de détails lundi par voie de communiqué.

La semaine dernière, la direction de l'UQO a refusé de louer un local à l'Association étudiante pour l'événement. Elle évoquait « des raisons de sécurité », rappelant que l'université a été le théâtre d'événements violents et d'arrestations en avril dernier.

L'Université du Québec en Outaouais précise que sa ligne de conduite n'a pas changé dans ce dossier depuis la semaine dernière. Elle refuse pour l'instant de commenter la question.

Le directeur des communications de l'UQO, Jean Boileau, soutient que la direction attend de connaître la teneur du communiqué de lundi avant de réagir.

Réaction de la CLASSE

Selon la coporte-parole de la CLASSE, Jeanne Reynolds, l'objectif de la conférence n'est pas de causer des débordements. « C'est vraiment dans le but d'échanger, de discuter. C'est d'informer les gens et de parler. Si l'université ne veut pas avoir de débordement, la voie qui est préférable de prendre c'est finalement d'accepter », estime-t-elle.

Plus on réprime des gens, plus on refuse certaines choses, plus on a de chance que, évidemment, il y ait plus de débordement du côté des étudiants.

Jeanne Reynolds, coporte-parole de la CLASSE

Par ailleurs, les étudiants de l'UQO sont toujours en grève. Le 6 juin dernier, ils ont renouvelé leur mandat de grève jusqu'à ce qu'il y ait une entente de principe entre les trois associations étudiantes , soit la FEUQ, la FECQ et la CLASSE, et le gouvernement Charest au sujet des droits de scolarité.

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