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Des centaines de carrés rouges dans la capitale pour le 22 juillet

La manifestation du 22 juillet à Québec

La manifestation du 22 juillet à Québec

Radio-Canada

Environ 300 manifestants ont marché dans les rues de Québec dimanche pour dénoncer la hausse des droits de scolarité, mais aussi les « politiques néolibérales » en général. Des rassemblements étaient organisés dans plusieurs villes du Québec.

La manifestation a été déclarée illégale dès le départ, car les protestataires ont choisi de ne pas remettre leur itinéraire aux policiers. Ces derniers leur ont expliqué qu'ils s'exposaient à recevoir des constats d'infraction. Aucune arrestation n'a cependant été signalée.

À Montréal, des milliers de personnes ont répondu à l'appel de la Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE).

La co-porte-parole de la CLASSE, Jeanne Reynolds, a toutefois choisi de manifester dans la capitale où elle a prononcé un discours.

« On voit qu'il y a quand même une grande mobilisation. Même s'il y a moins d'associations étudiantes qui ont fait la grève à Québec, on voit que c'est une région très dynamique », a affirmé Jeanne Reynolds lors d'un point de presse.

« En dehors des cours, il y a eu beaucoup d'actions, beaucoup de manifestations », a-t-elle souligné.

En début de journée, l'autre co-porte-parole de la CLASSE, Gabriel Nadeau-Dubois, a expliqué qu'à l'approche des élections au Québec, la manifestation ne portait pas seulement sur la hausse des droits de scolarité, mais aussi sur les « conséquences néfastes du néo-libéralisme ».

Les dernières manifestations des 22 mai et 22 juin ont réuni des dizaines de milliers de personnes.

Les manifestations se déroulent au moment où la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse vient de juger que la loi 78, adoptée en mai, porte atteinte aux libertés des Québécois. Les regroupements étudiants ont vertement dénoncé cette loi spéciale. Les tribunaux n'ont toutefois pas encore tranché sur la validité de la loi.

Rappelons que la CLASSE a annoncé qu'elle fera une tournée dans une vingtaine de villes du Québec jusqu'à la mi-août pour dénoncer les politiques du gouvernement Charest. Les membres veulent rencontrer la population afin de faire connaître leurs positions politiques et les valeurs qu'ils défendent, contenues dans un manifeste dévoilé plus tôt en juillet.

Avec les informations de La Presse canadienne

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