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Des terrains de golf vendus en partie à des promoteurs immobiliers

Un joueur de golf.

Radio-Canada

L'industrie du golf vit une période calme au Québec, sa clientèle régulière se faisant vieillissante. Les amateurs de 25 à 45 ans sont surtout des joueurs occasionnels et dans ces circonstances, de plus en plus de propriétaires choisissent de vendre des portions de leur terrain.

Le phénomène est très présent aux États-Unis et il prend de l'ampleur depuis un peu plus de cinq ans au Québec.

C'est le cas au Club de golf de La Prairie, où une parcelle de terrain a été vendue à un promoteur pour permettre la construction de plusieurs unités de condos.

Le scénario est le même au golf Meadowbrook, dans l'arrondissement Lachine, à Montréal, qui se départit de 26 hectares pour la construction de 1600 unités résidentielles ainsi que des espaces commerciaux.

« Il a d'autres terrains de golf qui vont peut-être passer de 27 trous à 18 trous ou de 18 trous à 9 trous, dépendamment si la source de revenus est plus intéressante en vendant leur part de terrain pour un projet domiciliaire », explique François James, vice-président de l'Association des terrains de golf du Québec.

Le golf Challenger de Ville St-Laurent, lui, a complètement fermé ses portes en novembre dernier pour laisser toute la place à la construction résidentielle.

Attirer les communautés culturelles

Un espoir pour l'industrie réside peut-être, selon François James, dans le nouveau marché des communautés culturelles, « une clientèle hyper intéressante à servir », s'enthousiasme-t-il.

« Ces gens-là se dirigent tous vers le soccer : il faut les amener vers le golf, il faut les intéresser au golf », croit aussi Martin Ducharme, directeur général du Golf du Château Bromont.

L'industrie du golf au Québec compte 349 clubs desservant un million de joueurs. Elle réalise près de 400 millions de dollars de revenu par année.

D'après le reportage de Renée Dumais-Beaudoin.

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