•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Accusations de Catherine Galliford contre la GRC : Ottawa et Victoria nient tout

La caporale Catherine Galliford dénonce le harcèlement sexuel dont elle a été victime pendant des années au sein de la GRC en Colombie-Britannique lors d'une entrevue avec la CBC lundi

La caporale Catherine Galliford dénonce le harcèlement sexuel dont elle a été victime pendant des années au sein de la GRC en Colombie-Britannique lors d'une entrevue avec la CBC lundi

Photo : CBC

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les gouvernements fédéral et britanno-colombien soutiennent que les accusations de harcèlement sexuel déposées par la caporale Catherine Galliford de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) ne sont pas fondées.

La caporale Galliford a été porte-parole de la GRC dans le cadre, entre autres, des enquêtes hautement médiatisées des affaires Air India  (Nouvelle fenêtre)et Robert Pickton.

La caporale Galliford a d'abord fait état de ces accusations dans les médias l'automne dernier.

Ces accusations ont incité d'autres membres de la GRC qui affirment avoir été l'objet de traitements semblable à déposer un recours collectif contre la GRC.

En mai, la caporale Galliford a intenté une poursuite contre ses employeurs pour les agressions sexuelles, le harcèlement sexuel et les gestes d'intimidation dont elle aurait été victime au cours de ses 16 années de service au sein de la GRC.

Cette poursuite vise spécifiquement le procureur général du Canada, le ministre de la Justice de la Colombie-Britannique, quatre agents et un médecin de la GRC, ainsi qu'un policier de Vancouver.

Elle réclame d'être indemnisée pour les pertes de salaire qu'elle a subies, ainsi que des dommages et intérêts punitifs.

Ottawa et Victoria ont soumis un exposé de la défense conjoint dans lequel ils nient toutes les accusations de Catherine Galliford.

Les avocats des gouvernements y peignent plutôt le portrait d'une personne souffrant de dépendance à l'alcool qui refusait de suivre un traitement et qui a rejeté les efforts de la GRC pour l'éloigner d'un des hommes qu'elle accusait de harcèlement.

L'exposé de la défense soutient également que l'agente n'a jamais alerté ses supérieurs de la situation avant de déposer une plainte officielle en 2011 et que cette plainte a immédiatement fait l'objet d'une enquête.

Ottawa et Victoria contestent également le fait qu'un rapport médical indiquant qu'elle souffrait de stress post-traumatique ait été remis à un médecin de la GRC.

Avec les informations de La Presse canadienne

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !