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La ville de Toronto veut des mesures plus musclées contre la prostitution et la traite des personnes.

Deux prostituées dans la rue, la nuit
Radio-Canada

La ville de Toronto veut des mesures plus musclées contre la prostitution et la traite des personnes.

La ville de Toronto souhaite s'attaquer à la prostitution et au trafic d'êtres humains, pratiqué dans certains établissements dédiés au divertissement pour adultes. Les conseillers réalisent que la tâche s'annonce complexe.

Selon le conseiller municipal, Peter Mllcyn, les centaines de salons de massage qui pullulent dans la ville seraient les façades légales de la prostitution et de la traite de personne.

Mais les défis pour prouver l'illégalité de ces lieux sont nombreux.

Le conseiller Chin Lee explique que ces commerces sont presque toujours fermés à clé, et comme il faut sonner à la porte pour y accéder, les employés ont le temps d'arrêter leurs activités illégales.

Il ajoute que les descentes policières ne représentent pas une solution viable, car elles sont très coûteuses.

Le président du comité des permis, Cesar Palacio, soutient, pour sa part, que les poursuites judiciaires aboutissent souvent à des peines trop clémentes, ce qui encourage la récidive, selon lui.

Le président de l'Association du divertissement pour adultes du Canada, Tim Lambrinos, croit que si la ville veut enrayer la prostitution, elle n'a qu'à obliger les salons de massage à afficher le numéro de permis de leur commerce lorsqu'ils font de la publicité dans les journaux.

M. Lambrinos est d'avis que ça empêcherait les établissements illégaux de trouver de nouveaux clients.

Le comité des permis de la ville produira, pour le mois de novembre, un rapport dans le but faire la lumière sur la situation.

D'autres villes ontariennes aux prises avec des problèmes similaires ont fait appel à des avocats externes spécialisés dans le but de déterminer des peines plus sévères.

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