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Environ 8000 litres de diesel se déversent à Victoriaville, touchant la rivière

Déversement de diesel à Victoriaville

Déversement de diesel à Victoriaville

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un important déversement d'environ 8000 litres de diesel a été signalé dimanche sur les terrains de l'entreprise Excavation Yvon Houle, à Victoriaville. L'annonce a été faite par la direction régionale du Centre de contrôle environnemental de la région de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

L'agence Urgence-Environnement a été prévenue du déversement en fin d'après-midi et s'est rendue sur les lieux. Le carburant a atteint la rivière Nicolet, et la récupération du carburant suit son cours. Le sol sablonneux a absorbé une bonne partie du carburant, ce qui limite la quantité de diesel répandu dans l'eau.

Les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de la population et la protection de l'environnement ont été mises en place par le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, assure-t-on.

Selon Marcel Binet, de la direction régionale du Centre de contrôle environnemental, des estacades ont été installées sur la rivière pour récupérer le diesel qui s'est écoulé dans le cours d'eau.

« On peut dire que nous avons été chanceux dans notre malheur, puisque le diesel flotte sur l'eau. Il devrait donc être possible de récupérer le carburant qui a atteint la rivière », a-t-il déclaré en entrevue à La Presse Canadienne.

Un avertissement a également été émis à destination des villes situées en aval du déversement, et qui puisent leur eau potable dans la rivière. « Si jamais du diesel échappe aux estacades, nous leur demandons de vérifier leurs prises d'eau et de porter attention », a précisé M. Binet.

Celui-ci dit d'ailleurs ne pas connaître la cause du déversement, mais doute toutefois qu'il s'agisse d'un acte volontaire, puisque le diesel « a une valeur marchande ». Des responsables de l'entreprise où le déversement a eu lieu ont été contactés, et assistent les responsables des services d'urgence dans leur travail.

Si les efforts de nettoyage devaient être relativement faciles sur l'eau, la situation est cependant différente sur la terre ferme, souligne M. Binet. « Il faut tarir la source du déversement, puis nettoyer le sol et les berges », dit-il en laissant entendre que les démarches pourraient être longues et complexes. Il n'a pas été possible de connaître dimanche la date de fin des travaux.

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