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Deux ex-employés de SNC-Lavalin accusés de corruption

Les bureaux d'SNC-Lavalin à Montréal (archives)

Les bureaux d'SNC-Lavalin à Montréal (archives)

Photo : La Presse canadienne / Ryan Remiorz

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Deux ex-employés de SNC-Lavalin ont été accusés en vertu de la Loi sur la corruption d'agents publics étrangers en lien avec un projet de pont au Bangladesh, a révélé vendredi la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

Il s'agit de Ramesh Shah, 61 ans, d'Oakville, en Ontario, et de Mohammad Ismail, 48 ans, de Mississauga, en Ontario, a indiqué la caporale Lucy Shorey.

La loi cible une personne qui, « dans le but d'obtenir ou de conserver un avantage dans le cours de ses affaires, donne, offre ou convient de donner ou d'offrir à un agent public étranger [...] un prêt, une récompense ou un avantage de quelque nature que ce soit ».

Il n'a pas été possible d'obtenir plus de détails sur la nature des agissements qui sont reprochés aux deux accusés.

On sait toutefois qu'en septembre dernier, des enquêteurs de la GRC s'étaient rendus au bureau de l'entreprise à Oakville à la demande de la Banque mondiale.

L'institution internationale a découvert des irrégularités dans un appel d'offres pour un contrat de supervision des travaux de construction d'un pont de 6,5 kilomètres au-dessus du fleuve Padma (appelé Gange en amont, en Inde). SNC avait répondu à cet appel d'offres en 2011.

La Banque mondiale a suspendu, l'automne dernier, le prêt de 1,2 milliard de dollars américains qui devait financer le projet de pont. De plus, l'institution empêche temporairement une filiale de SNC-Lavalin de répondre aux appels d'offres visant des projets qu'elle finance.

Shah et Ismail, qui ont été formellement accusés en avril, doivent retourner au palais de justice de Toronto lundi.

Pour une raison inconnue, la GRC n'avait jamais fait état de l'arrestation des deux individus avant vendredi.

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