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Les jeunes Néo-Écossais seront encouragés à faire plus d'activité physique

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Le dévoilement de la stratégie

Photo : Marilyn Marceau/Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le gouvernement de la Nouvelle-Écosse présente une stratégie de prévention de l'obésité chez les jeunes, qui met l'accent sur l'activité physique.

Deux millions de dollars seront consacrés à cette stratégie au cours de l'exercice financier courant.

La stratégie comprend des mesures pour encourager l'activité physique chez les jeunes. Par exemple, l'entrée à des piscines et à des centres sportifs municipaux sera offerte gratuitement.

Des guides seront produits pour informer la population de l'importance de bien manger et d'être en forme. Ces outils offriront aux gens des conseils pour atteindre ce but.

La province recommande, dans le cas des jeunes, d'effectuer 60 minutes d'exercice modéré ou intensif, cinq jours par semaine.

L'alimentation saine sera encouragée dans les écoles, les garderies et d'autres établissements publics.

Corriger une tendance inquiétante

Environ 1500 élèves dans la province ont récemment participé à une étude en la matière. La chercheuse ayant dirigé cette étude, Angie Thompson, de l'Université Saint-François-Xavier, affirme que la situation est alarmante. Elle précise que chez plus de 60 % des jeunes, la période d'activité physique n'est même pas d'une heure par semaine.

En gros, 80 % des élèves en troisième année sont à la hauteur des normes de l'activité physique, mais chez les élèves en onzième année, le taux est de 5 % chez les garçons et de moins de 1 % chez les filles.

« Le niveau d'activité et les habitudes alimentaires des jeunes sont des facteurs importants dans leur santé à long terme et dans la santé collective des Néo-Écossais. »

— Une citation de  Dr Robert Strang, administrateur en chef de la santé publique de la Nouvelle-Écosse

Quant aux raisons de la baisse de l'activité physique, Mme Thompson mentionne le divertissement électronique et une mauvaise attitude envers le sport. Selon elle, le problème repose en partie sur le fait que l'activité physique régulière est peu valorisée, et que les gens ne tiennent pas compte de l'importance d'être actifs.

Les habitudes alimentaires des élèves sont aussi montrées du doigt. Environ 90 % des adolescentes en onzième année ne consomment pas la quantité quotidienne recommandée de fruits et de légumes. Environ 30 % des élèves ayant participé à l'étude ont un surplus de poids ou sont obèses.

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