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Gonorrhée : la résistance aux antibiotiques inquiète

La bactérie Neisseria gonorrhoeae

La bactérie Neisseria gonorrhoeae

Photo : CDC

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La blennorragie, couramment appelée gonorrhée, résiste de plus en plus aux traitements antibiotiques, selon une mise en garde publiée aujourd'hui par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Il s'agit d'une infection à gonocoques sexuellement transmissible potentiellement dangereuse qui touche plusieurs millions de personnes chaque année.

L'OMS exhorte gouvernements et médecins à renforcer la surveillance de la gonorrhée, qui peut entraîner des inflammations, la stérilité et des complications en cas de grossesse. Dans les cas les plus extrêmes, elle peut être mortelle chez la femme enceinte.

De plus, les bébés issus de mères atteintes ont un risque sur deux de développer des infections oculaires pouvant entraîner une cécité.

Parmi le dernier traitement encore envisageable, d'après l'OMS, figurent les céphalosporines, une classe d'antibiotiques. Cependant, d'ici deux ans, l'infection résistera à tous les traitements actuellement disponibles.

Autrefois, la gonorrhée se guérissait facilement avec la découverte de la pénicilline. Cependant, elle est à nouveau la deuxième maladie transmise sexuellement après la chlamydiose.

Les scientifiques pensent que c'est l'abus d'antibiotiques, ainsi que l'étonnante capacité de cette bactérie à s'adapter, qui lui ont permis de devenir résistante.

Selon l'OMS, elle est responsable chaque année d'environ 106 millions de cas d'infections.

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