•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
Exclusif

Des salons de bronzage violent leur code de conduite

Bronzage artificiel

Salon de bronzage

Photo : iStockphoto

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Une enquête de Radio-Canada-CBC montre que nombre de salons de bronzage au pays, dont à Hamilton et à Windsor, acceptent toujours les mineurs, contrairement à leurs lignes directrices.

Radio-Canada-CBC a demandé à des jeunes de se rendre dans des salons pour tester le code de conduite volontaire de l'industrie, selon lequel une autorisation parentale est nécessaire pour les clients de moins de 18 ans. Les jeunes filles ne révélaient pas leur âge, à moins que les salons n'en fassent expressément la demande.

Le résultat : dans 20 des 31 cas, soit 65 % des visites, l'établissement leur a permis d'utiliser un lit bronzant.

La loi permet toujours aux mineurs de fréquenter les salons de bronzage en Ontario, mais l'industrie a adopté un code de conduite volontaire pour bannir cette pratique.

Cancérigène

L'Organisation mondiale de la Santé a mis en garde le public contre « l'effet cancérigène » des lits bronzants, particulièrement chez les jeunes. Même son de cloche de la part du dermatologue canadien Ian Landells.

Un jeune de 18 à 25 ans qui utilise un lit bronzant, ne serait-ce qu'une fois, accroît son risque de mélanome de 41 %.

Une citation de :Ian Landells, dermatologue

Le Québec a déjà banni les mineurs des salons de bronzage.

De son côté, l'Association canadienne du bronzage demande aux gouvernements de légiférer en ce sens partout au pays.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !