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Projet de nouvelle école à Winnipeg pour la DSFM

Le logo de la Division scolaire franco-manitobaine

Photo : DSFM

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les commissaires de la Division scolaire franco-manitobaine (DFSM) ont inclus un projet de construction d'une nouvelle école à Winnipeg dans son plus récent plan quinquennal.

Adopté mercredi soir, le plan en immobilisation 2013-2018 comprend les priorités immédiates de la division scolaire et ses projets à plus long terme.

Entre autres, le document entériné par les commissaires et qui sera soumis au gouvernement provincial en août prochain évoque la possibilité d'aménager une nouvelle école dans le nord-est de Winnipeg.

« D'après les démographies, il semblerait qu'il y ait beaucoup d'élèves qui viennent de cette région-là. Est-ce que pour répondre aux besoins, on a besoin d'une école? C'est pour cela qu'on met [ce projet] sur notre plan quinquennal », a expliqué le président de la commission scolaire, Bernard Lesage.

Certains commissaires ont questionné la nécessite d'inclure un tel projet dans le plan, alors qu'aucune étude stratégique n'a encore été menée.

D'autres ont souligné qu'il valait mieux terminer les travaux d'agrandissement à l'école Taché, avant d'envisager d'en construire une nouvelle.

« Nos priorités sont toujours une école à Thompson, les rénovations à l'école Taché, un gymnase à l'école Gilbert-Rosset et un agrandissement à l'école Noël-Ritchot. Ça, ce sont les priorités de la DSFM », a assuré M. Lesage.

Non au rejet de pesticides à usage cosmétique

En outre, les commissaires ont décidé au terme d'un long débat de ne pas adopter une résolution pour éliminer complètement l'utilisation de pesticides à des fins cosmétiques.

Il s'agissait d'une demande du comité scolaire de l'école Roméo-Dallaire.

« Durant le débat, [certains] semblaient ne pas vouloir appuyer la proposition, mais pas nécessairement parce qu'ils étaient contre. C'est plutôt qu'ils n'avaient pas assez d'information [du point de vue] budgétaire », a résumé Bernard Lesage.

Selon lui, les commissaires voulaient également savoir si les solutions de rechange étaient aussi efficaces pour enrayer l'apparition de mauvaises herbes.

Il a expliqué que les commissaires ont préféré attendre de connaître la position du gouvernement  (Nouvelle fenêtre)sur l'utilisation de pesticides à usage cosmétique.

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