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Les Grands Lacs ne seraient pas suffisamment protégés

Grands Lacs
Radio-Canada

La présidente du Conseil des Canadiens, Maude Barlow, souhaite une zone de protection conjointe entre les États-Unis et le Canada pour protéger les Grands Lacs.

Elle suggère d'établir une « commune », un espace de patrimoine naturel interétatique, pour mieux partager la responsabilité de la protection de l'écosystème entre les deux pays.

Maude Barlow affirme qu'on assécherait les Grands Lacs en 80 ans si l'on en pompait l'eau au même rythme que l'on extrait celle des nappes d'eau souterraines. « D'autres grandes réserves d'eau ont déjà disparu ailleurs sur la planète à cause des abus », explique-t-elle.

Lorsqu'on me dit que ce n'est pas possible, je réponds qu'on l'a bien fait avec l'ALENA.

Maude Barlow, présidente du Conseil des Canadiens

Peu d'argent pour la recherche

Les scientifiques que la protection de l'eau douce intéresse partagent cette inquiétude. Doug Haffner, chercheur à l'Institut de recherche environnementale des Grands Lacs, dénonce l'apathie des gouvernements, mais également la carence du financement pour la recherche sur, par exemple, le déclin écologique que subit le lac Huron.

J'ai commencé à faire de la recherche sur les Trois gorges de Chine parce qu'il y a des programmes pour supporter la recherche dans les autres pays. Le Canada ne veut pas avoir de recherches pour protéger l'eau douce de son territoire.

Doug Haffner, chercheur à l'Institut de recherche environnementale des Grands Lacs

D'après un reportage de Gérard Malo.

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