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Gabriel Nadeau-Dubois, Martine Desjardins et Léo Bureau-Blouin

Gabriel Nadeau-Dubois (CLASSE), Martine Desjardins (FEUQ) et Léo Bureau-Blouin (FECQ)

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les associations étudiantes collégiale et universitaire soumettent à leurs membres l'offre du gouvernement du Québec, qui propose notamment d'étaler la hausse des droits de scolarité de 1625 $ sur sept ans plutôt que cinq.

Les leaders des trois principaux regroupements d'étudiants s'attendent toutefois à ce que l'offre soit rejetée par les étudiants.

La présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Martine Desjardins, affirme que les premières associations contactées vendredi sont contre les propositions du gouvernement. Le président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Léo Bureau-Blouin, croit lui aussi que ses membres « s'enlignent » vers un refus.

« Dans le combat qui nous occupe ça ne répond pas aux préoccupations. Pour arrêter le mouvement de grève, le premier ministre doit accepter de parler des droits de scolarité », affirme Léo Bureau-Blouin.

La Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE), elle, est présentement en congrès à l'Université Laval, à Québec. Son porte-parole Gabriel Nadeau-Dubois a indiqué qu'environ 22 000 étudiants avaient déjà refusé les offres du gouvernement.

« Ce n'est pas une offre qui répond aux demandes des associations étudiantes qui sont en grève et la tendance, si on peut parler en ces termes là, on se dirige vers un rejet massif de cette offre là, tant du côté de la Classe que des autres fédérations étudiantes. », a-t-il fait valoir.

Le quatrième regroupement étudiant du Québec, la Table de concertation étudiante du Québec (TACEQ), rejette quant à lui « catégoriquement » la proposition du gouvernement. « Les étudiants n'ont pas fait autant de sacrifices pour un simple étalement de la hausse. L'annonce d'une indexation additionnelle ajoute l'insulte à l'injure sur la question de la hausse des frais de scolarité », a dit par voie de communiqué le secrétaire général de la TaCEQ, Paul-Émile Auger. Selon lui, la position du premier ministre « ne peut qu'aggraver les tensions ».

Manifestation pacifique

Vendredi soir, des milliers d'étudiants ont manifesté contre l'offre du gouvernement à Montréal sous le thème « C'est pas une offre, c'est une insulte! ». Des centaines d'étudiants se sont aussi rassemblés devant l'Assemblée nationale, à Québec, et dans les rues de Gatineau.

La nouvelle proposition du gouvernement Charest pour les étudiants prévoit une hausse des droits de scolarité sur sept ans plutôt que sur cinq ans. La hausse sur cinq ans tenait compte d'un taux d'inflation de 2 % et se situait donc au total à 1625 $, à raison de 325 $ par année. Le nouveau calcul, s'établissant sur 7 ans, tient donc compte de l'inflation également, et totalise ainsi 1779 $, soit 254 $ par année.

Avec les informations de La Presse canadienne

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