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Lino Zambito plaide coupable d'avoir tenté d'influencer des élections à Boisbriand

Lino Zambito au palais de justice de Saint-Jérôme

Lino Zambito au palais de justice de Saint-Jérôme

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'homme d'affaires Lino Zambito a plaidé coupable jeudi matin, au palais de justice de Saint-Jérôme, d'avoir tenté de convaincre des adversaires de l'ex-mairesse de Boisbriand de ne pas se présenter contre elle aux élections.

Propriétaire de la firme Infrabec, qui a décroché plusieurs contrats publics à Boisbriand, Lino Zambito a été épinglé en 2010 par le directeur général des élections du Québec (DGEQ).

Ce dernier lui reprochait d'avoir tenté, en 2009, de dissuader les conseillers de l'opposition Patrick Thifault et Marlène Cordato de se présenter contre la mairesse de l'époque, Sylvie Saint-Jean. En échange, Lino Zambito leur promettait que personne ne se présenterait contre eux dans leur district.

L'équipe de l'émission Enquête avait révélé cette affaire en diffusant des extraits d'enregistrement d'une conversation entre Patrick Thifault et Lino Zambito. Les propos de M. Zambito avaient été enregistrés à son insu par Patrick Thifault.

L'homme d'affaires, qui avait initialement plaidé non coupable aux accusations du DGEQ, a finalement décidé de changer son plaidoyer.

Prenant acte de ce changement, le juge a condamné Lino Zambito à une amende de 1000 $. M. Zambito perd également son droit de vote aux élections municipales et provinciales pour les cinq prochaines années.

Les ennuis de Lino Zambito avec la justice ne sont cependant pas terminés.

L'homme d'affaires devra aussi répondre à des accusations criminelles de collusion, de fraude et d'abus de confiance dans le dossier de Boisbriand.

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