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Le Canada se réjouit du report du vote en Europe sur le pétrole «sale»

Le ministre des Ressources naturelles, Joe Oliver, a rencontré le commissaire à l'Énergie de l'Union européenne, Güenther Oettinger, au Koweit en mars dernier.

Le ministre des Ressources naturelles, Joe Oliver, a rencontré le commissaire à l'Énergie de l'Union européenne, Güenther Oettinger, au Koweit en mars dernier.

Photo : Ministère canadien des Ressources naturelles

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le gouvernement conservateur accueille favorablement la nouvelle voulant que la Commission européenne ait reporté sa décision concernant de nouvelles normes sur la qualité des carburants, qui suscitaient des critiques chez les partisans des sables bitumineux canadiens.

L'agence de presse Reuters avait plus tôt cité un responsable de l'Union européenne indiquant que la décision de la commission d'effectuer une étude complète de ces normes pourrait repousser jusqu'à l'an prochain un vote touchant le pétrole des sables bitumineux.

Le ministre canadien des Ressources naturelles, Joe Oliver, a indiqué vendredi par voie de communiqué qu'Ottawa avait demandé sans relâche un tel réexamen de la directive sur la qualité des carburants.

Selon M. Oliver, un haut fonctionnaire du ministère sera dépêché à Bruxelles la semaine prochaine pour rencontrer des responsables de la Commission européenne.

Le Canada s'est plaint que le pétrole des sables bitumineux soit mis dans une catégorie à part, et a même menacé d'en appeler devant l'Organisation mondiale du commerce.

Si la directive est approuvée à la Commission européenne, elle sera ensuite étudiée par le Parlement européen, qui pourra l'adopter ou la rejeter.

Le projet de directive accorde des valeurs d'émissions de gaz à effet de serre à différents types de carburant, et le Canada s'inquiète surtout que le pétrole des sables bitumineux soit placé dans une catégorie à part, avec une valeur de 23 % supérieure au pétrole « conventionnel ».

Le Canada vend actuellement très peu de pétrole en Europe, mais les joueurs de l'industrie craignent qu'une étiquette de pétrole « sale » puisse créer un dangereux précédent.


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