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Secteur public ontarien : pas à l'abri des licenciements

Le premier ministre ontarien, Dalton McGuinty

Le premier ministre ontarien, Dalton McGuinty

Photo : PC

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty, n'écarte pas la mise à pied de fonctionnaires, d'infirmières, de médecins et d'enseignants, pour sortir la province du rouge.

L'Ontario fait face à un déficit de plus de 15 milliards $, le manque à gagner provincial le plus élevé au pays.

La ministre de l'Éducation, Laurel Broten, et sa collègue à la Santé, Deb Matthews, ont prévenu les enseignants et les médecins, plus tôt cette semaine, que le dernier budget ne contenait pas de fonds pour des augmentations salariales.

Le premier ministre McGuinty est revenu à la charge, vendredi à Kingston, affirmant que les employés des secteurs public et parapublic devaient accepter un gel salarial de deux ans. Il ajouté qu'il préférait cette solution à des mises à pied, mais qu'il ne pouvait pas fermer la porte à des licenciements.

Tout le monde doit faire sa part.

Dalton McGuinty, premier ministre

Le premier ministre McGuinty n'a pas fait référence directement à la Fédération des enseignants anglophones du primaire et à l'Association médicale ontarienne qui se sont opposées publiquement au gel salarial demandé par la province.

Le dernier budget fédéral prévoit l'élimination de centaines de postes dans la fonction publique.

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