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Centres d'injection en Ontario : réactions mitigées

heroïne injection

Un client prépare sa dose d'héroïne au centre d'injection supervisé Insite de Vancouver le 11 mai 2011.

Photo : La Presse canadienne / Darryl Dyck

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le premier ministre ontarien, Dalton McGuinty, affirme que d'autres études sont nécessaires avant de donner le feu vert à l'ouverture de centres d'injection supervisée pour les toxicomanes.

Une étude conjointe, dévoilée mercredi, de l'Hôpital St-Michael's de Toronto et de l'Université de Toronto conclut que de tels établissements permettraient de prévenir les infections au VIH et à l'hépatite C, en plus de réduire la criminalité.

Les chercheurs recommandent l'ouverture de trois centres dans la métropole et de deux, à Ottawa.

Ambivalence

Mercredi, le gouvernement libéral n'a pas fermé la porte à l'idée, contrairement à sa position passée, mais tout en demandant plus d'études. Le premier ministre McGuinty précise « qu'il est ouvert aux conseils sur la meilleure façon de faire. »

De son côté, le maire adjoint, Doug Holyday, indique au Toronto Star qu'il craint que ces centres « ne créent des problèmes » pour les quartiers où ils seraient situés. Le maire Rob Ford, lui, s'est opposé à l'idée dans le passé. Toutefois, nombre de conseillers municipaux, comme Gord Perks, disent que ces établissements ont fait leur preuve, citant l'exemple de Vancouver.

Pour sa part, le chef de police de Toronto s'oppose à de tels centres d'injection. Bill Blair donne lui aussi l'exemple de Vancouver, mais pour des raisons opposées à celles du conseiller Perks. Selon le chef Blair, l'ouverture d'un centre d'injection à Vancouver a eu un impact négatif sur la communauté.

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