•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
Le candidat républicain Mitt Romney a remporté les trois primaires du Wisconsin, du Maryland et de Washington, D.C.

Le candidat républicain Mitt Romney a remporté les trois primaires du Wisconsin, du Maryland et de Washington, D.C.

Photo : AFP / SCOTT OLSON

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'ex-gouverneur du Massachusetts et candidat à l'investiture républicaine pour les présidentielles de novembre 2012, Mitt Romney, a remporté mardi les primaires du Wisconsin, du Maryland et celle du District de Columbia (D.C.), où se trouve la capitale fédérale, Washington.

C'est toute une soirée!

Une citation de :Mitt Romney

Si les victoires au Maryland et dans le D.C. étaient convaincantes, la lutte dans le Wisconsin a été beaucoup plus serrée. Après le dépouillement de la totalité des bureaux de scrutin, Mitt Romney l'emportait avec 42 % des voix contre 38 % pour son principal adversaire, l'ex-sénateur de Pennsylvanie Rick Santorum.

Ce dernier a eu du succès dans la région de Green Bay et a livré une chaude bataille à M. Romney dans le comté de Dane, où se trouve la capitale de l'État, Madison. Pour sa part, Mitt Romney a su séduire les électeurs de Milwaukee et des comtés avoisinants.

Au Maryland, après le dépouillement de 79 % des suffrages, Mitt Romney obtenait 49 % des voix, contre 29 % pour Rick Santorum. Newt Gingrich et Ron Paul restaient autour de la barre des 10 %.

À Washington, où M. Santorum ne figurait pas sur les bulletins de vote, Mitt Romney l'emportait haut la main avec 70 % des votes. Ron Paul et Newt Gingrich se trouvaient bien loin derrière.

M. Romney, considéré comme un conservateur modéré, espérait accroître son avance dans la course républicaine pour décourager ses adversaires. Avec son tour du chapeau, il devrait remporter une grande majorité des délégués en jeu mardi soir.

Un candidat doit avoir l'appui de 1144 délégués pour décrocher l'investiture à la convention nationale du parti en août prochain, à Tampa en Floride.

Malgré ses trois défaites du 3 avril, Rick Santorum a déclaré devant ses partisans réunis en Pennsylvanie qu'il continuerait de se battre pour remporter la course à l'investiture républicaine.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Malgré ses trois défaites du 3 avril, Rick Santorum a déclaré devant ses partisans réunis en Pennsylvanie qu'il continuerait de se battre pour remporter la course à l'investiture républicaine.

Photo : AFP / PAUL J. RICHARDS

Rick Santorum ne semblait toutefois pas prêt à abandonner mardi soir, affirmant même qu'il visait des victoires en Pennsylvanie, le 24 avril, et au Texas, à la fin mai.

« Nous avons trois semaines pour nous manifester en Pennsylvanie. Et gagner cet État. Et après avoir gagné cet État, la course devient un petit peu différente en mai », a-t-il déclaré devant ses partisans réunis mardi soir dans son fief pennsylvanien.

Reste à voir s'il résistera aux pressions de plusieurs républicains qui voudraient que le parti se range derrière Mitt Romney et se tourne vers les campagnes à la présidence et au Congrès.

D'ailleurs, le président Barack Obama a montré mardi qu'il était prêt à en découdre avec Mitt Romney, en l'attaquant directement dans un discours. M. Obama a reproché à l'ex-gouverneur d'avoir qualifié de « merveilleux » le budget présenté par le représentant du Wisconsin Paul D. Ryan, qui avait appuyé la candidature de M. Romney.

M. Ryan, qui préside le comité budgétaire de la Chambre des représentants, favorise une réduction des dépenses gouvernementales, incluant la santé.

Tandis que le président a qualifié le budget du représentant républicain de « darwinisme social », M. Romney a rétorqué que Barack Obama ne voulait pas prendre ses responsabilités quant à l'état de l'économie et la hausse du prix de l'essence.

Avec les informations de Agence France-Presse, et Reuters

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !