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Harcèlement sexuel : un recours collectif contre la GRC

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des avocats représentant une ancienne agente de la GRC qui habite en Colombie-Britannique ont déposé une demande de recours collectif en cour provinciale mardi.

Une seule plaignante de la Colombie-Britannique est nommée dans la déclaration, mais l'équipe légale croit que le recours collectif comprendra à la longue des femmes de tout le pays.

Selon les avocats, plus de 150 femmes qui affirment elles aussi avoir été harcelées par leurs collègues masculins de la GRC sont prêtes à se joindre à la cause.

L'agente nommée dans la poursuite soutient qu'elle a enduré le harcèlement sexuel de ses superviseurs masculins pendant plusieurs années.

Elle aurait entre autres trouvé des jouets sexuels dans son bureau et se serait fait dire de serrer les jambes après avoir annoncé sa première grossesse.

Le recours collectif s'organise depuis décembre.

L'équipe légale basée à Vancouver et à Thunder Bay en Ontario souligne qu'avant tout, ils doivent obtenir la certification du recours collectif, un processus qui peut prendre jusqu'à deux ans.

L'agente Catherine Galliford fut la première à se plaindre publiquement d'avoir été harcelée sexuellement au cours de sa carrière avec la GRC. Elle ne fait toutefois pas partie du recours collectif.

De nombreuses agentes de la GRC ont ensuite emboîté le pas.

Le commissaire de la GRC, Bob Paulson, a promis d'enquêter pour faire la lumière sur la question.

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