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Un conflit de travail chez Air Canada a perturbé ses vols en Atlantique

Avion d'Air Canada

Avion d'Air Canada (archives)

Photo : La Presse canadienne / Andrew Vaughan

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'arrêt de travail temporaire déclenché jeudi soir par des bagagistes d'Air Canada à Toronto a perturbé les activités de l'entreprise dans les aéroports de l'Atlantique.

Des vols ont été annulés à Moncton et à Saint-Jean au Nouveau-Brunswick, ainsi qu'à Halifax en Nouvelle-Écosse. Les passagers sont restés bloqués.

Le ministre fédéral Tony Clement, qui se trouvait à Halifax, a eu lui aussi de la difficulté à rentrer à Toronto.

Des cadres d'Air Canada ont remplacé les bagagistes, mais cela n'a pas empêché les retards. La frustration gagne plusieurs passagers, comme Geneviève Larivière, qui attend un vol à l'aéroport de Moncton.

« C'est frustrant surtout que j'avais hâte de retourner à la maison voir ma famille. Ce qui est surtout frustrant, c'est le fait qu'on attend et qu'on essaie de trouver une autre solution. On trouve que les employés sont assez bêtes. Ils m'ont offert de peut-être retourner à la maison ce soir, sauf que d'ici là, j'attends et ça a l'air qu'il y a plus d'annulations au cours de la journée », explique Geneviève Larivière.

Daniel Thibault, qui était allé à Halifax, pour affaires, subit aussi les contrecoups de la grève. « Je devais partir à 8 h ce matin. Le vol a été [annulé], donc j'attends le prochain vol qui est à 15 h 40. Si tout va bien, je devrais être dessus. Écoutez, je me suis installé, je fais mon travail. C'est décevant un peu d'être en retard comme ça. J'avais des rendez-vous, j'avais des appels à prendre et je n'ai pas pu les prendre, donc je m'attarde à d'autres dossiers », explique M. Thibault.

Les employés au sol d'Air Canada dans les aéroports de Montréal et de Toronto sont retournés au travail. Ils avaient déclenché ce débrayage illégal afin de protester contre la suspension de trois de leurs collègues qui auraient insulté la ministre du Travail, Lisa Raitt.

Ottawa a adopté récemment une loi extraordinaire pour interdire aux syndiqués d'Air Canada de débrayer.

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