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Obésité chez les jeunes : manque de ressources

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Photo : iStock

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Alors que quelques programmes existent à travers la province, les ressources manquent pour répondre à la demande face à l'épidémie d'embonpoint et d'obésité chez les jeunes.

Nicholas Menecola a perdu 52 kilos, soit 115 livres, depuis qu'il a joint le programme de gestion de l'obésité de l'hôpital pour enfants malades de Toronto il y a un an, grâce surtout à une chirurgie bariatrique. Aujourd'hui, il a 17 ans, et ne doute enfin plus de lui.

Ce programme, financé par le gouvernement au coût de 500 000 $ par année, s'adresse aux jeunes de 12 à 17 ans souffrant d'obésité sévère.

« Les ressources financières disponibles permettent seulement d'aider les jeunes avec les besoins les plus criants », explique la pédiatre Catherine Birken, qui y travaille.

Les spécialistes revendiquent plus de prévention et des changements aux fondements mêmes de la société.

« Parce que notre style de vie encourage par sa structure l'obésité »

— Une citation de  la pédiatre Catherine Birken

Anne-Marie Morel de la Coalition québécoise sur la problématique du poids croit que les solutions passent par de nouvelles lois.

« On doit améliorer notre environnement et ça, c'est les décideurs qui peuvent le faire », dit-elle. Pour empêcher, par exemple, la construction d'un commerce de restauration rapide près d'une école.

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