•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Québec veut développer des autobus électriques

Le premier ministre Jean Charest (droite) et le président de Nova Bus Gilles Dion (gauche)

Le premier ministre Jean Charest (droite) et le président de Nova Bus Gilles Dion (gauche) devant un prototype d'autobus électrique

Photo : La Presse canadienne / Graham Hughes

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le gouvernement du Québec lance un projet de 73 millions de dollars pour développer des autobus électriques qui seront les « plus verts au monde ».

Le premier ministre Jean Charest et le ministre des Ressources naturelles et de la Faune et ministre responsable du Plan Nord, Clément Gignac, ont annoncé mercredi à Saint-Eustache que Québec fournira une subvention de 30 millions de dollars sur trois ans afin de développer un autobus ainsi qu'un microbus en aluminium qui rouleront sans pétrole.

Non seulement voulons-nous que l'autobus soit électrique et produise moins de gaz à effet de serre, nous voulons aussi que les composantes qui servent à sa fabrication soit également les plus vertes au monde. C'est ça qui va nous distinguer au Québec.

Une citation de :Le premier ministre Jean Charest

Ce projet est « une occasion unique pour le Québec de devenir un chef de file dans le secteur des véhicules électriques et de consolider la position du Québec comme un leader dans le développement durable », a pour sa part affirmé le ministre Gignac, ajoutant que cet investissement permettra d'accroître la compétitivité des entreprises québécoises oeuvrant dans ce secteur.

Neuf entreprises, regroupées sous le nom de « Consortium Bus Électrique », participeront au développement de ces véhicules. Nova Bus, Bathium Cda, TM-4, Giro, René matériaux composites et Précicad développeront l'autobus électrique, alors que le microbus sera une conception d'Infodev, de Styl&Tech et de Structures CPI.

Une centaine de personnes travailleront au projet d'ici 2014.

Le gouvernement et le regroupement d'entreprises espèrent que ces autobus pourront s'exporter et se tailler une place sur les marchés mondiaux.

Ce projet d'autobus électrique s'inscrit par ailleurs dans l'atteinte des objectifs du Protocole de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre, a souligné Jean Charest, rappelant que le Québec veut que 95 % de ses transports collectifs soit propulsé par l'électricité d'ici 2030.

Avec les informations de La Presse canadienne

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !