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Les États-Unis assurent Israël de leur soutien face à l'Iran

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou et le président américain Barack Obama lors d'un entretien à la Maison-Blanche.
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou et le président américain Barack Obama lors d'un entretien à la Maison-Blanche. Photo: AP/Pablo Martinez Monsivais
Radio-Canada

Quelques jours après sa visite à Ottawa, le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou s'est entretenu lundi avec le président Barack Obama sur la nécessité de coopérer pour empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire.

Le président américain a tenu à rassurer le premier ministre israélien de son appui. « Le lien entre nos deux pays ne peut être rompu », a déclaré le président Obama, dont les relations avec le chef de l'État israélien n'ont pas toujours été très cordiales.

Barack Obama a par ailleurs répété qu'il envisagerait toutes les options pour empêcher l'Iran de disposer de l'arsenal nucléaire, ce qu'il juge « inacceptable », tout en soulignant qu'une solution diplomatique à la crise est privilégiée.

Le premier ministre israélien a déclaré à nouveau que son pays avait le droit de se défendre contre toute menace. « Israël doit demeurer maître de sa destinée », a-t-il affirmé.

Un cadeau lourd de sens

Lors de son passage à Washington, Benyamin Nétanyahou a insisté pour offrir à Barack Obama un exemplaire du rouleau d'Esther, tiré de la bible hébraïque, qui raconte comment aurait été déjoué un complot visant à exterminer les Juifs de Perse. « À cette époque-là aussi, ils voulaient nous faire disparaître », a déclaré le premier ministre israélien.

M. Obama tentera de convaincre le premier ministre israélien d'éviter une attaque d'Israël contre l'Iran, ce printemps. En privé, le président devrait lui dire qu'en dépit de son engagement envers la sécurité d'Israël, il ne veut pas être « entraîné dans une autre guerre ».

Lundi, aucun des deux dirigeants n'a cependant publiquement évoqué la moindre divergence quant au seuil à ne pas franchir pour l'Iran dans son programme nucléaire sous peine de déclencher une action militaire.

La veille, devant le plus grand lobby pro-juif américain, le président des États-Unis a déclaré qu'il favorisait la solution diplomatique pour régler la crise provoquée par le programme nucléaire iranien.

Plusieurs pays soupçonnent l'Iran de chercher à se doter de l'arme nucléaire, mais Téhéran affirme que son programme est uniquement civil et ne vise que la production d'énergie. Israël croit plutôt que l'Iran doté de l'arme nucléaire serait une menace mortelle à son existence.

Avec les informations de Associated Press, et Reuters

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