•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Parkinson : l'implantation de cellules souches donne des résultats

Une cellule souche embryonnaire

Une cellule souche embryonnaire. À ce stade, elle peut se développer pour devenir n'importe quel type de cellules du corps.

Photo : Université du Wisconsin

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les symptômes de la maladie de Parkinson que présentaient des singes de laboratoire ont grandement diminué après l'implantation de cellules souches humaines dans leur cerveau, ont affirmé des chercheurs japonais.

Le Pr Jun Takahashi et son équipe de l'Université de Kyoto expliquent que quatre des primates dont les membres bougeaient spasmodiquement (un symptôme courant de la maladie) ont montré des signes d'amélioration trois mois après la transplantation.

Les animaux testés étaient de nouveau capables de marcher dans leur cage six mois après l'intervention.

Les chercheurs notent qu'au moment de l'implantation, 35 % des cellules souches embryonnaires étaient des neurones de type dopamine, et qu'environ un dixième d'entre elles étaient encore vivantes un an après. Avant de pouvoir mener des expériences sur des humains, ce qui pourrait commencer en 2015, l'équipe voudrait faire passer ce taux de survie à 70 %.

Le parkinson est la deuxième maladie neurodégénérative après l'alzheimer quant à la fréquence. Elle est également l'une des causes les plus fréquentes de handicap moteur, après les accidents vasculaires cérébraux. Au Canada, cette maladie touche environ 100 000 personnes.

Le saviez-vous?

La maladie de Parkinson apparaît habituellement entre 45 et 70 ans. Pour une raison toujours inconnue, les cellules qui produisent la dopamine, produit chimique qui transmet les signaux vers une certaine région du cerveau, meurent. La dopamine régissant notamment les mouvements, c'est à ce moment que l'on voit alors apparaître les symptômes moteurs de la maladie.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !