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Les gouvernements à l'ère de la cyberguerre

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les États-Unis, le Canada et des dizaines d'autres pays investissent des milliards de dollars pour se prémunir contre des attaques informatiques d'envergure, mais aussi pour élaborer des offensives dans un nouveau type de conflit : la cyberguerre.

Systèmes informatiques gouvernementaux paralysés, vol de documents secrets, assaut contre des installations électriques. Tout semble permis dans ce domaine aux frontières presque infinies.

Il ne s'agit pas de pirates informatiques qui s'en prennent à des entreprises, mais bien d'informaticiens employés par des gouvernements qui lancent des offensives contre d'autres gouvernements.

Plusieurs spécialistes pensent d'ailleurs que le militaire de demain n'aura plus de fusil entre les mains, mais un ordinateur.

Les craintes sont tellement grandes aux États-Unis que, depuis son arrivée à la Maison-Blanche, le président Barack Obama a fait de la cyberguerre une des priorités de l'armée.

D'ailleurs, au cours des cinq prochaines années, 30 milliards de dollars seront dépensés pour assurer la sécurité de ces nouvelles frontières virtuelles et protéger des installations comme les bases militaires ou le réseau d'électricité.

Au nord, le Canada n'est pas non plus à l'abri de cette nouvelle menace.

En janvier 2011, les systèmes informatiques du Conseil du Trésor et du ministère fédéral des Finances ont été complètement paralysés à la suite d'une puissante cyberattaque.

Des sources gouvernementales indiquent que l'agression a été commandée par la Chine pour lui permettre d'accéder à des données secrètes.

D'après le reportage d'Yvan Côté et François Mouton

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