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Manifestants étudiants à Montréal

Manifestants étudiants à Montréal

Photo : Érci Plouffe

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Quelque 31 000 étudiants québécois sont en grève aujourd'hui pour dénoncer la hausse des droits de scolarité, tandis que des milliers d'autres pourraient se joindre au mouvement de protestation au cours des prochains jours.

Plus de 18 000 étudiants de l'Université du Québec à Montréal, de l'Université Concordia, de l'Université Laval et du Cégep du Vieux-Montréal étaient déjà en grève générale illimitée.

Parmi les associations qui s'ajoutent au mouvement aujourd'hui, il y a celle des étudiants du Cégep St-Laurent avec ses 3500 membres et celle des étudiants en langues et communication de l'UQAM avec près de 4000 membres.

Les étudiants demandent au gouvernement de renoncer complètement à la hausse annuelle de 325 $ par année, prévue dans le dernier budget. À terme, cette hausse ferait passer les droits de scolarité pour une année d'études universitaires d'environ 2200 $ à 3800 $ par année.

La FECQ sur un pied de guerre

Une soixantaine de délégués représentant 100 000 cégépiens ont assisté en fin de semaine à un camp de formation de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), en vue de mobiliser les quelque 25 000 étudiants qui auront à se prononcer sur la grève d'ici deux semaines.

Les formations ont porté sur l'utilisation des médias, sur les droits et devoirs des manifestants et sur l'historique des mouvements de grève.

« Si nos membres décident de se doter de mandats de grève, nous ferons tout pour que leur voix résonne jusqu'à l'Assemblée nationale », a affirmé dans un communiqué Léo Bureau-Blouin, président de la FECQ, qui représente 80 000 étudiants.

« Devant l'arrogance du gouvernement Charest, nos membres envisagent la grève, non pas par gaieté de coeur, mais par nécessité », a-t-il ajouté.

La Fédération déplore le mot d'ordre envoyé par Line Beauchamp pour forcer les enseignants à franchir les piquets de grève. « La ministre de l'Éducation jette de l'huile sur le feu en invitant les enseignants à franchir les piquets de grève. À la fédération, nous avons envoyé le mot d'ordre à nos membres de protester de manière pacifique », a conclu le président de la FECQ.

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