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Des personnes âgées à Moncton défendent leurs animaux de compagnie

Norma Gallant

Norma Gallant, une locataire, s'oppose à l'interdiction de posséder des animaux de compagnie.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des personnes âgées ont apostrophé la ministre du Développement social du Nouveau-Brunswick, Sue Stultz, au sujet de l'interdiction de posséder des animaux domestiques dans leur logement subventionné.

Ces locataires se sont présentés devant le bureau de la ministre Stultz, à Moncton, lundi matin. Ils ont dénoncé la mise en application dans leur édifice à logement d'une politique qui les oblige à renoncer à leurs animaux de compagnie. Il est principalement question dans leur cas de chats et de petits chiens.

Il s'agit d'une quinzaine d'habitants de la tour Lion, à Moncton. Cet édifice compte 160 logements. Il est une propriété de la Société d'habitation du Nouveau-Brunswick, qui relève de la ministre Stultz. Certains locataires ont reçu une note, il y a quelques semaines, les informant qu'ils risquaient d'être expulsés à moins qu'ils renonçent à leurs animaux de compagnie.

Norma Gallant, l'une des locataires, tient à conserver son chat et elle ne souhaite pas déménager pour ce faire.

« J'espère que ça ne va pas arriver. Je ne sais pas ce que je vais faire. Pour moi, déménager dans ma condition... Je suis venue faire comme les autres, essayer de garder mon chat. Mon chat n'est jamais sorti de l'appartement. Il est peureux. Si j'ai de la visite, il va se cacher sous le lit », explique Mme Gallant.

La politique, a expliqué la ministre Stultz, est la même pour tous les habitants des 1700 logements subventionnés destinés aux personnes âgées dans la province.

Pour des raisons de sécurité et de salubrité et parce qu'il y a eu des plaintes dans la tour Lion, la politique vieille de 25 ans sera appliquée à la lettre, a ajouté Mme Stultz.

Richard Doiron appuie ses six colocataires qui ont des animaux. Il affirme que l'Ontario a changé sa loi en la matière, et qu'il ne voit aucune raison pour laquelle le Nouveau-Brunswick ne pourrait pas l'imiter.

La ministre est restée de glace devant ces arguments. Le ministère du Développement social n'entend pas revenir sur sa décision.

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