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Le bois des terres publiques trouve preneur

Coupe forestière

Photo : Marie-Hélène Lange

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le ministère des Ressources naturelles a vendu plus d'un million de mètres cubes de bois aux enchères l'an dernier au Québec.

Ces ventes, effectuées en deux temps, s'inscrivent dans le cadre du nouveau régime forestier, qui prévoit vendre au plus offrant un pourcentage de bois sur les terres publiques.

Les ventes aux enchères ont rapporté 6 millions de dollars à l'État. Une vingtaine d'entreprises québécoises, dont Damabois, a remporté des appels d'offres en soumettant des propositions variant entre 52 000 $ et 485 000 $.

Sébastien Pelletier, un ingénieur forestier, affirme qu'un engouement a été ressenti dès la deuxième vague de ventes. « Plus on en parle, explique M. Pelletier, plus le mouvement prend de l'ampleur, en région surtout. On a vu une bonne démarcation à partir du mois de décembre. Beaucoup plus d'entreprises se sont inscrites au registre. »

En juin 2012, de 5 à 6 millions de mètres cubes de bois seront réservés pour être vendus aux enchères.

Selon Luc Bouthillier, professeur spécialisé en foresterie à l'Université Laval, cette vente préparera l'entrée en vigueur du nouveau régime forestier, qui prévoit réduire de 25 % les volumes de bois octroyés par des contrats d'aménagement. « On aura le juste prix pour le bois de la forêt publique au lieu d'avoir des fonctionnaires qui torturent toute sorte de variables de coûts. On aura un signal de marché régionalisé », fait valoir l'universitaire.

Néanmoins, le professeur Bouthillier soutient que le processus de vente aux enchères est encore trop jeune pour permettre de comparer les gains obtenus avec ceux liés aux contrats d'aménagement et d'approvisionnement forestier (CAAF).

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