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Pauline Marois mobilise ses troupes en vue des prochaines élections

La chef du PQ, Pauline Marois, lors de son discours de clôture.

La chef du PQ, Pauline Marois, lors de son discours de clôture.

Photo : La Presse canadienne / Ryan Remiorz

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Dans son discours de clôture du Conseil national du Parti québécois, la chef Pauline Marois a invité ses troupes à enclencher immédiatement les préparatifs en vue des prochaines élections provinciales.

« À l'approche des élections, nous présentons aux Québécois des idées claires et nous le faisons avec une équipe exceptionnelle, capable de gouverner », a-t-elle déclaré avant d'inviter les candidats à la rejoindre sur la scène.

« À compter d'aujourd'hui, un sentiment d'urgence doit nous habiter, a-t-elle poursuivi. Je vous demande donc d'enclencher vos préparatifs électoraux immédiatement. Dans chaque circonscription, dans chaque région, dans chaque comté, députés, candidats, militants, militantes, on retrousse nos manches, nous formons une grande et merveilleuse équipe ».

Après les crises internes des derniers mois, Pauline Marois a ainsi lancé un appel à l'unité. « Unis, nous pouvons tout! », a-t-elle proclamé, citant le journaliste et homme politique Pierre Bourgault.

« Il y a une semaine, on était dans la misère, enfin un Parti québécois retrouvé », a-t-elle ensuite glissé à ses partisans sur la scène avec elle.

La chef du PQ a mis au défi le gouvernement de Jean Charest et la Coalition avenir Québec de François Legault de voter une loi pour tenir des élections à date fixe. « Au lieu de spéculer sans fin sur la date des élections, nous devons aux Québécois de faire des débats d'idées », a-t-elle affirmé.

Mme Marois a lancé une autre pointe au gouvernement libéral provincial, de même qu'au premier ministre canadien Stephen Harper, en les accusant de vendre les ressources naturelles du Québec « à rabais ».

« Il faut libérer l'économie québécoise du pétrole, libérer les Québécois des pétrolières et libérer le Québec du Canada », a-t-elle déclaré sous les applaudissements nourris de ses partisans.

Quelques minutes plus tard, en conférence de presse, Pauline Marois a longuement été questionnée sur la proposition du député Bernard Drainville, adoptée dimanche matin en assemblée plénière, sur le recours aux référendums d'initiative populaire.

La chef du PQ, qui avait rejeté en 2008 une proposition similaire, s'est défendue de faire volte-face et de vouloir se faire accommodante dans un contexte de crise au sein de son parti.

Plusieurs autres propositions ont été adoptées par les délégués péquistes au courant de la journée de dimanche, notamment sur l'octroi du vote à 16 ans et sur l'encadrement des transfuges politiques.

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