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PQ : la proposition des référendums d'initiative populaire franchit une étape

500 délégués sont réunis à Montréal au Conseil national du PQ.

500 délégués sont réunis à Montréal au Conseil national du PQ.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Réunis à l'occasion du Conseil national du Parti québécois (PQ), les 500 députés et militants péquistes ont débattu de diverses propositions samedi afin de renouveler le programme du parti.

En atelier, les délégués ont adopté à l'unanimité la proposition du député Bernard Drainville sur le recours à des référendums d'initiative populaire. Le Conseil national débattra sur la résolution dimanche en assemblée plénière.

Cette initiative pourrait, par exemple, forcer le gouvernement à déclencher un référendum sur la souveraineté ou à mettre sur pied une commission d'enquête. Il suffirait que 15 % de la population signe une pétition pour provoquer la tenue d'un référendum.

Selon Bernard Drainville, la commission Charbonneau sur la construction aurait été lancée bien plus rapidement avec une pétition populaire.

« On aurait gagné le référendum, la commission d'enquête siègerait déjà, on aurait un début de vérité, et on économiserait des milliards de dollars », a souligné le député sous les applaudissements.

Les délégués ont également adopté une résolution en faveur de l'octroi du droit de vote à 16 ans.

Ils ont aussi discuté de la possibilité d'adopter un système électoral à deux tours pour le poste de premier ministre du Québec.

Le sort des transfuges

Le sort réservé aux transfuges politiques a également été débattu. Les députés qui ont récemment quitté le PQ pour la Coalition avenir Québec (CAQ), François Rebello, Benoit Charette et Daniel Ratthé, ne laissent pas indifférents les délégués.

« Les Québécois sont mal à l'aise avec le fait qu'un député élu sous une bannière décide d'abandonner la bannière et de changer d'allégeance politique », a déclaré le député de Verchères, Stephane Bergeron.

Le député d'Abitibi-Ouest, François Gendron, juge pour sa part qu'il s'agit d'un « un manque de respect envers le mandat » reçu par les électeurs.

En atelier, les délégués ont approuvé une proposition qui interdirait aux députés de passer d'un parti à un autre lors d'un mandat sans passer par une élection partielle. Un député pourrait toutefois décider de siéger comme indépendant.

Samedi matin, les candidats péquistes ont par ailleurs pris des photos en prévision de la prochaine campagne électorale.

Mugette Paillé appuie Marois

Muguette Paillé, la citoyenne de la Mauricie devenue (Nouvelle fenêtre) malgré elle la coqueluche du débat des chefs lors des dernières élections fédérales, est par ailleurs présente au Conseil pour donner son appui à Pauline Marois.

« Moi je dis qu'[elle] fait très bien la job, c'est une femme qui est tenace et persévérante », a-t-elle déclaré samedi, ajoutant qu'elle songeait à se présenter aux prochaines élections.

« Lachez-la quelqu'un! Il me semble qu'on a fait le tour, c'est l'fun d'avoir un peu de positif », a-t-elle poursuivi.

La veille, la chef du PQ a lancé un appel à l'unité après les crises internes des derniers mois. Longuement applaudie, elle a prononcé un discours à saveur électorale, s'attaquant au gouvernement de Jean Charest et à la Coalition avenir Québec de François Legault.

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