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Le gaz de schiste relevé dans l'eau ne provenait pas de la nappe phréatique

Valve d'un puit de gaz de schiste.
Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le gouvernement du Québec affirme que les échantillons d'eau étudiés récemment par un chercheur albertain qui y avait relevé des traces de gaz de schiste ne provenaient pas de la nappe phréatique.

En décembre, le quotidien La Presse publiait un article sur les résultats du chercheur, provenant de la faculté des sciences de la Terre et de l'atmosphère à l'Université d'Edmonton. Selon ses recherches, les échantillons démontraient la présence de gaz de schiste dans l'eau entourant le gisement d'Utica, dans le sud du Québec.

Le chercheur avait refusé d'indiquer quelle entreprise lui avait transmis les échantillons.

L'opposition péquiste ainsi que les groupes d'opposants à l'exploitation du gaz de schiste n'avaient pas tardé à réagir, accusant le gouvernement libéral de cacher des informations.

Par voie de communiqué lundi, le ministère du Développement durable a précisé avoir contacté, en décembre, toutes les compagnies ayant des puits au Québec pour obtenir les résultats d'analyse de méthane dans l'eau souterraine et les analyses isotopiques.

Selon le ministère, les résultats obtenus ont permis de découvrir que les échantillons analysés par le chercheur provenaient du cellier de deux puits et avaient été prélevés en août 2010 par Dillon groupe-conseil, à la demande de Talisman.

Le ministère a expliqué que l'eau ne provenait pas d'un aquifère, soit d'une formation géologique où s'écoule une nappe d'eau souterraine, mais bien de l'eau de pluie recueillie dans le cellier. Ainsi, on ne peut en conclure que le gaz de schiste a migré vers la nappe phréatique.

Le ministère a promis qu'il reste vigilant et « ne fait aucun compromis sur la sécurité des sites ».


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