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Pauline Marois regrette le cynisme politique et dénonce les «vire-capot»

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2012 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La chef du Parti québécois (PQ), Pauline Marois, a signé vendredi une lettre dans des journaux où elle s'en prend directement au député François Rebello, qui a rejoint la Coalition avenir Québec (CAQ) de François Legault.

Mme Marois affirme que François Rebello lui a juré « la main sur le coeur, les yeux dans les yeux, qu'il était souverainiste et que seul le Parti québécois portait ses valeurs ».

« Il m'a menti, comme il vous a menti et vous mentira pour atteindre ses fins. »

— Une citation de  Pauline Marois, chef du Parti québécois

Pour la chef péquiste, le « désabusement » face au gouvernement libéral est tel qu'aux yeux d'une grande partie de la population, il est devenu le fait de l'ensemble de la classe politique québécoise. « Ce désabusement a atteint nos institutions démocratiques, ce qui devrait tous nous inquiéter profondément. »

Elle cible directement le chef de la CAQ. « Celui qui se vantait d'incarner le changement s'est malheureusement engagé dans la même voie que Jean Charest, celle des calculs bassement tactiques dénués de tout principe. »

Elle souligne que la CAQ de François Legault regroupe des députés qui ont été élus sous une autre bannière et qui sont pressés de renier toutes leurs convictions et tous leurs engagements.

« Je ne peux pas m'imaginer gouverner le Québec sur la base d'un mandat obtenu par le cynisme et le mensonge avec des vire-capot. »

— Une citation de  Pauline Marois, chef du Parti québécois

La chef de l'opposition estime qu'il faut changer la politique pour réaliser de grands projets. « Ce grand projet que nous portons, c'est de nous donner un pays. Depuis longtemps déjà, je suis convaincue que notre peuple a tout à gagner à se tenir debout, à prendre ses propres décisions, à vivre en toute liberté. »

La chef péquiste pense que le gouvernement fédéral de Stephen Harper est en train d'imposer un sentiment d'urgence aux Québécois. « Devant le bulldozer conservateur, le cynisme est synonyme d'abandon. Il faut au contraire miser plus que jamais sur notre conviction que le Québec doit assumer son destin librement », écrit Mme Marois.

Avec les informations de La Presse canadienne

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