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L'Université de Hearst courtise les étudiants étrangers

L'université de Hearst à Kapuskasing
L'université de Hearst à Kapuskasing Photo: Radio-Canada/Pierre-Mathieu Tremblay
Radio-Canada

L'Université de Hearst se prépare à participer à des foires de recrutement dans certains pays d'Afrique et à Paris au cours des prochaines semaines. L'institution cherche ainsi à attirer des étudiants étrangers pour qu'ils entreprennent leurs études à Hearst.

Des représentants du Collège Glendon, de l'Université d'Ottawa, du Collège Boréal et de La Cité collégiale seront également de la délégation ontarienne. Il s'agit d'une première mission de recrutement d'étudiants étrangers francophones, organisée par le ministère de la Formation et des Collèges et des Universités. Les représentants iront aux Salons de l'éducation au Sénégal, au Mali et au Cameroun ainsi qu'à Paris.

Jusqu'à présent, le Québec attire un grand nombre d'étudiants étrangers en provenance des pays francophones. Le recteur de l'Université de Hearst, Pierre Ouellette, se réjouit de cette première initiative de la province.

« Nous voulons présenter un nouveau scénario, de montrer qu'en Ontario français il y a un demi-million de Franco-Ontariens et des institutions qui offrent une formation intéressante autant du côté collégial qu'universitaire », explique-t-il.

Éducation personnalisée, petites communautés et le grand air nord-ontarien: l'emphase sera mise sur les particularités de la petite université qui devra tirer son épingle du jeu face à d'autres institutions plus grandes et mieux connues sur la scène internationale.

« Ce n'est pas le Nord de l'Ontario qui a le monopole sur les petites communautés. Il y a des gens partout dans la francophonie qui se sentent plus à l'aise d'étudier dans une plus petite communauté que dans une grande métropole », poursuit le recteur.

Les représentants de l'Université de Hearst devront aussi convaincre des étudiants habitués à un climat chaud de choisir les hivers nord-ontariens. « Nous avons préparé un budget, qui donne un aperçu des frais que les étudiants auraient à débourser et l'un des points, ce sont les vêtements d'hiver. Nous avons estimé un montant et nous leur expliquerons que par moment, il peut faire froid », explique l'adjoint au vice-rectorat, Jacques Doucet.

Pierre Ouellette est toutefois réaliste et admet qu'il faudra du temps et d'autres initiatives pour permettre à la petite institution de se tailler une place au sein des destinations universitaires francophones.

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