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Les employés de Construction Mont-Saint-Adèle se font entendre

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Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des travailleurs de Construction Mont Sainte-Adèle ont manifesté à Trois-Rivières. Ils se disent victimes de harcèlement de la part de la Commission de la construction du Québec (CCQ).

Ils ont tout d'abord manifesté aux bureaux de la FTQ Construction. Des policiers étaient présents pour bloquer l'accès aux locaux aux manifestants.

Ces travailleurs en colère se disent victimes de harcèlement de la part de la Commission de la construction du Québec. C'est que depuis quelques semaines, la CCQ multiplie les interventions sur leur chantier.

La dernière inspection, qui a eu lieu lundi au chantier de la rue Thibeau, dans le secteur Cap-de-la-Madeleine, s'est déroulée sous présence policière.

Selon le propriétaire de l'entreprise, c'est la septième fois que Mont Saint-Adèle reçoit la visite d'inspecteurs de la CCQ. Lundi, les travailleurs ont reçu une lettre par huissier leur demandant de s'identifier auprès de la CCQ dans la journée de mardi.

Si ces travailleurs se sont présentés aux bureaux de la FTQ Construction, c'est parce qu'ils estiment être mal représentés par leur syndicat.

Le représentant de la FTQ-Construction affirme qu'il faut beaucoup de preuves solides pour déposer une plainte de harcèlement.

« Lundi, tout ce que les inspecteurs ont fait, c'est de vérifier les cartes de compétence des travailleurs. Ils se font escorter par la police parce que les inspecteurs de la région ne sont pas en sécurité sur ce chantier », explique le représentant de la FTQ-Construction, Sylvain Paquin.

Les travailleurs ont pris ensuite la direction des bureaux de la CCQ. Les manifestants se sont butés là aussi à une présence policière et à des portes verrouillées. La CCQ a finalement accepté d'ouvrir la porte, mais à la condition que les employés entrent un par un pour s'identifier.

Pour sa part, la CCQ répète qu'elle a un travail à faire et qu'elle n'a pas l'intention d'arrêter ses vérifications sur les chantiers.

Rappelons que le même scénario s'était déroulé à Sherbrooke l'été dernier et qu'une poursuite de 4 millions de dollars sera entendue en février prochain.

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