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Centres d'injection supervisée : un appui majeur pour Point de repères

centre d'injection supervisée
Un centre d'injection supervisée pourrait voir le jour à Québec.

L'organisme Point de repères, qui souhaite voir un centre d'injection supervisée s'établir à Québec, est encouragé par l'appui donné par la Santé publique à l'implantation de tels centres à Montréal.

L'Agence de santé publique de Montréal approuve l'implantation sur son territoire de centres pour les toxicomanes où pourront s'effectuer des injections supervisées. L'Agence de santé publique prévoit la création dans la métropole d'une unité mobile et de trois sites fixes dans des locaux d'organismes communautaires ou d'établissements de santé.

Le directeur général de l'organisme Point de repères à Québec, Mario Gagnon, estime que cette décision donne de la crédibilité à la démarche entreprise à Québec. Point de repères, qui n'a pas le soutien de la police de Québec et de plusieurs commerçants pour son projet de centre d'injection supervisée, y voit un appui de taille. M. Gagnon croit que l'expérience montréalaise pourra servir de modèle. « Là, on aura un exemple concret, près de chez nous, qui nous permettra de constater que peut-être les choses négatives ne se produisent pas. Si ça se passe bien à Montréal, s'il n'y a pas de problèmes dans le déroulement, je pense que ça pourra au moins donner une référence aux gens », fait-il valoir.

Les conclusions de l'Agence de santé publique de Montréal découlent d'une vaste étude menée auprès des intervenants du réseau de la santé, des organismes communautaires, des autorités municipales et d'un regroupement de personnes toxicomanes. Cette étude a permis de cerner les besoins et le modèle à adopter.

L'Agence de santé de la Capitale-Nationale compte effectuer une étude similaire au cours de la prochaine année. Les conclusions de cette étude sont attendues pour la fin de 2012 ou le début de 2013.

À Montréal, les centres d'injection supervisée pourraient ouvrir leurs portes d'ici un an.

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