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Deux bédéistes québécois font un tabac en Belgique

Couverture de l'album Un couple d'enfer

Couverture de l'album Un couple d'enfer

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Maryse Dubuc et Marc Delafontaine, deux bédéistes vivant à la campagne près de Sherbrooke, ont un grand succès en Belgique avec leur série Les nombrils.

Le cinquième album de la série, Un couple d'enfer, publié cet automne, a été tiré à 160 000 exemplaires par la maison d'édition Dupuis, qui prédit la vente de 1 million d'exemplaires dans les prochaines semaines.

« Nous avons sans doute trouvé le bon ton, un humour un peu mordant, mais pas choquant, à la limite du politiquement correct », explique Maryse Dubuc, qui scénarise la série aux côtés de son compagnon dessinateur Marc Delafontaine, alias Delaf.

Delaf, 38 ans, et Dubuc, 34 ans, convoquent leurs souvenirs d'adolescents pour donner vie aux personnages de la série : trois filles, dont deux ne pensent qu'aux garçons. Jenny et Vicky, filles écervelées, se moquent de la troisième, Karine, une fille naïve, jusqu'à ce que cette dernière s'émancipe, rencontre l'amour et les rende jalouses.

La série Les nombrils a fait ses débuts dans le magazine québécois Safarir. Par la suite, elle a été publiée par l'hebdomadaire belge Spirou, qui s'adresse à des lectrices de 10 à 15 ans. Mais avec le temps, la série est devenue « grand public, lue aussi par les parents », selon une porte-parole de Dupuis.

Après le succès en France et en Belgique, les albums des Nombrils ont été traduits dans une douzaine de langues, dont l'espagnol, l'anglais et le tchèque.

Cependant, la série n'a pas eu de succès au Canada anglais. « Le public anglophone aime les comics, apprécie de plus en plus les mangas, mais n'a pas encore adopté la BD franco-belge. Ça viendra un jour », espère Delaf.

Avec les informations de Agence France-Presse

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