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G20 à Toronto : poursuite du procès de Byron Sonne

Byron Sonne

Byron Sonne

Photo : facebook

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un juge torontois autorise la poursuite du procès d'un homme accusé de complot, relativement au G20, après avoir statué que ses droits n'avaient pas été bafoués.

Le magistrat a conclu qu'une perquisition menée par la police au domicile de Byron Sonne était fondée sur des informations crédibles et que les policiers n'avaient pas violé la Charte canadienne.

L'homme est accusé de possession d'explosifs et de méfait.

Les policiers allèguent qu'il assemblait des bombes artisanales et qu'il a incité, sur des sites web, d'autres personnes à s'attaquer à la barrière de sécurité et aux caméras de surveillance installées pour le sommet du G20 à Toronto, en juin 2010.

Charte des droits

Ce méfait, toutefois, n'a jamais eu lieu, parce que la police a arrêté l'accusé de 39 ans quelques jours avant le sommet.

Ce dernier affirmait que les policiers ont violé ses droits durant leur enquête.

Byron Sonne, un ex-expert en sécurité informatique, ajoute qu'il cherchait simplement à montrer des failles dans les mesures de protection entourant le G20. Quant à la possession présumée d'explosifs, il soutient qu'il s'agit de produits chimiques légaux qu'il utilisait pour faire des modèles réduits de fusées.

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