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Une grande fresque pour la mémoire à Pointe-Claire

Une partie de la fresque
Une partie de la fresque

Tout le monde connaît La rue Principale des Colocs. Pour éviter que la sienne devienne une rue-fantôme comme dans la chanson, le pharmacien du vieux Pointe-Claire, originaire d'Alma comme Dédé Fortin, a acheté l'épicerie du village menacée de fermeture. Ce sauvetage s'est même conclu par un projet de fresque sur le mur du commerce qui fait maintenant la fierté du quartier.

Une oeuvre publique de 155 pieds de long sur le mur aveugle de l'épicerie du vieux quartier de la ville.

Depuis des semaines, une équipe de Murale création de Québec travaillait derrière des toiles à cette fresque racontant l'histoire de la paroisse de Pointe-Claire, qui célébrera ses 300 ans en 2013.

« On part de la présence des Amérindiens, ensuite on se déplace vers la maison du premier colon », explique Marie-Chantal Lachance, cofondatrice de Murale Création.

C'est justement l'annonce de la fermeture de l'actuelle épicerie du village qui est à l'origine de ce projet de fresque.

« Tout le monde peut ne pas prendre de médicament, mais tout le monde doit manger et un village sans épicerie ce n'est pas un village », affirme Roger Simard, pharmacien.

Le pharmacien de ce village chargé d'histoire a donc décidé d'acheter l'épicerie et d'y faire peindre une fresque.

En France, où les fresques en milieu urbain sont plus répandues, on a remarqué une baisse de la criminalité lorsqu'elles sont réalisées dans des quartiers chauds.

Cette murale constitue aussi un legs aux jeunes générations pour qu'elles n'oublient pas leurs origines.

D'après le reportage de Claude Deschênes

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