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Le coeur des femmes séduit par les oméga-3 du poisson

Un morceau de saumon au bout d'une fourchette

Photo : iStockphoto

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les femmes en âge d'avoir des enfants qui mangent régulièrement des poissons riches en oméga-3 sont beaucoup moins à risque de développer des problèmes cardiaques que celles qui en consomment peu ou pas du tout, affirment des chercheurs danois.

Cette recherche menée sur huit ans est la première à s'intéresser spécifiquement aux femmes de 15 à 49 ans et sur les bienfaits du poisson sur leur santé cardiaque immédiate plutôt que sur leur longévité.

Les résultats sont clairs : les femmes qui s'alimentent principalement de saumon, de hareng ou de maquereau voient leur risque baisser de 50 % comparativement à celles qui consomment moins régulièrement ce type de poissons riche en oméga-3.

De plus, chez les femmes qui consomment peu ou pas de poisson, le risque de problèmes cardiaques est supérieur de 90 % que chez celles qui en mangent chaque semaine.

Les résultats complets de ces travaux menés auprès de 49 000 femmes, dont l'âge médian était de 30 ans, sont publiés dans la revue de l'American Heart Association.

Pour les chercheurs, ces travaux doivent inciter les femmes plus jeunes à mieux manger dès maintenant.

La plus grosse difficulté quand on veut faire passer de tels messages de santé publique auprès des populations les plus jeunes, c'est qu'en général, on ne perçoit pas les bienfaits [des attitudes promues] avant 30 ou 40 ans. Mais notre étude prouve justement que ce n'est pas le cas et que des bienfaits peuvent être attendus à plus brève échéance.

Dre Marin Strom

Selon la chercheuse, les femmes qui recherchent ces bienfaits doivent simplement suivre la recommandation de manger du poisson au moins deux fois par semaine.

Le saviez-vous?

En août dernier, les professeurs Jasna Kriz et Frédéric Calon et leurs collègues de l'Université Laval avaient montré que l'étendue des dommages cérébraux à la suite d'un AVC était réduite de 25 % chez des souris qui mangeaient quotidiennement des oméga-3 de type DHA.

Avec les informations de Agence France-Presse

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