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Carence de vitamine D chez la majorité des immigrants et des réfugiés

Soleil

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Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Une nouvelle recherche de l'Université de la Saskatchewan démontre que 14 % des enfants canadiens souffrent d'une carence en vitamine D.

Selon le professeur adjoint Hassan Vatanparast, le problème est particulièrement aigu chez les immigrants et les réfugiés : 54 % des enfants d'immigrants n'absorbent pas assez de vitamine D pour avoir des os en santé, alors que pour les réfugiés, le résultat atteint 97 %.

Le chercheur de la faculté de pharmacie et de nutrition affirme qu'à leur arrivée au Canada, de nombreux immigrants et réfugiés ne veulent pas sortir dehors. Ils ne peuvent donc pas bénéficier d'une source importante de vitamine D, le soleil.

Au Canada, la vitamine D est ajoutée au lait, mais ce dernier ne fait pas toujours partie de la diète des nouveaux arrivants.

M. Vatanparasta a mené son étude auprès de 130 enfants d'immigrants de la région de Saskatoon âgés de 7 à 11 ans.

Il s'intéressait à plusieurs aspects de leur santé, dont l'obésité, la nutrition et leur niveau d'activité. Le chercheur affirme qu'il savait que la déficience en vitamine D est un problème répandu dans le monde, mais il ne s'attendait pas à trouver une telle proportion.

Hassan Vatanparast soutient que la situation pourrait être corrigée si le gouvernement décidait de bonifier d'autres aliments de vitamine D, comme les oeufs, le fromage et le pain.

La vitamine D contribue entre autres à prévenir et à traiter les maladies osseuses.

En 2005, la Saskatchewan a accueilli 1704 immigrants. Cinq ans plus tard, ce nombre est presque cinq fois plus élevé, avec 7500 immigrants.

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